Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
dodo

VENEZUELA. Menace extraordinaire pour obama!

30 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

Venezuela: Communiqué des Forces Armées Nationales Bolivariennes sur les déclarations du général John Kelly

30 Octobre 2015 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Impérialisme

29 octobre 2015.

"C'est avec une profonde indignation que nous avons écouté les récents signalements du général John Kelly, chef du Commando Sud des Etats-Unis qui, sur la chaîne d'information CNN en espagnol, a fait une nouvelle véritable démonstration d'ingérence impérialiste en exprimant des opinions fallacieuses sur la situation politique, économique et sociale de notre bien-aimée nation.

Il faut souligner que cette sorte de déclarations reviennent régulièrement et systématiquement dans le cadre d'un plan prémédité en particulier depuis le décret par lequel le président Barack Obama a signalé que le Venezuela représentait une "menace extraordinaire et inhabituelle" pour les intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis.

Face à de si malheureux commentaires, la FANB fait savoir à toutes et à tous les Vénézuéliens ce qui suit: Le général John Kelly, le 22 octobre dernier, a signalé que notre peuple souffre terriblement et que l'économie vénézuélienne est littéralement prête à imploser.

De telles affirmations font jaillir de notre mémoire, comme un rayon fulgurant, les paroles prophétiques et sages du Libérateur Simón Bolívar qui, le 5 août 1829 écrivait depuis Guayaquil: "Les Etats-Unis d'Amérique du Nord semblent destinés par la providence à remplir l'Amérique de misère au nom de la liberté".

L'empire nord-américain, par le subterfuge de la défense des Droits de l'Homme et de la liberté, prétend une fois de plus créer les conditions nécessaires pour intervenir dans notre pays en utilisant comme prétexte une possible cris humanitaire produite par le soi-disant effondrement de l'économie.

A ce sujet, il faut rappeler qu'il est bien connu historiquement que cette nation planifie et exécute ses opérations militaires en brandissant toujours des raisons de caractère humanitaire derrière lesquelles ils cachent leurs obscures intentions de domination. De même, on sait qu'ils contrôlent subrepticement à travers des groupes de pouvoir, différents organismes internationaux pour justifier leurs interventions.

Il conviendrait d'orienter les opérations humanitaires auxquelles se réfère John Kelly dans leur sens le plus légitime vers les pays dévastés par les guerres de l'empire favorisées par eux-mêmes et qui ont fait des milliers de déplacés et de réfugiés qui aujourd'hui errent dans toute l'Europe.

D'autre part, le général John Kelly reconnaît que la racine du problème du trafic de drogues dans les Caraïbes et en Amérique Centrale est la consommation croissante aux Etats-Unis. Cependant, il oublie de mentionner l'énorme effort que vient de faire le Gouvernement Bolivarien pour combattre ce fléau mondial.

En particulier après le fin de la relation avec la DEA sur instructions de notre commandant suprême Hugo Chávez, on a obtenu des résultats quantitativement et qualitativement supérieurs en arrivant à neutraliser plus de 100 avions illégaux au service des cartels de la drogue sur le territoire national, en rendant inutilisables plus de 600 pistes clandestines, en capturant et en extradant des chefs notoires du trafic de drogues et en saisissant d'énormes quantités de stupéfiants et nous avons optimalisé la lutte contre cet abominable délit.

Le tionales Bolivarienneschef du Commando Sud se réfère aussi à la corruption comme à un problème dans notre pays, oubliant ou ignorant que la Révolution Bolivarienne et le Socialisme du XXI° siècle sont des processus basés sur les valeurs de justice, d'égalité, d'humanisme et en particulier de total respect des Droits de l'Homme, un processus qui a mené à bien une lutte titanesque pour démanteler et éradiquer les vieux schémas d'exploitation de l'homme et de corruption qui caractérisent les systèmes capitalistes néfastes en obtenant d'importantes victoires dans la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et les inégalités.

La nation vénézuélienne, étant donné son système démocratique, participatif et protagoniste, se prépare pour des élections législatives le 6 décembre, des élections par lesquelles le peuple vénézuélien s'exprimera librement sans qu'aucun pouvoir puisse faire obstacle à leur déroulement normal.

La FANB, dans le strict respect de la Constitution, fidèle à l'exemple historique du Libérateur de l'Amérique, à ses plus pures traditions libertaires et à l'héritage victorieux de notre commandant suprême Hugo Chávez, réaffirme sa vocation pacifiste et du respect du principe de non intervention et d'autodétermination des peuples.

Condamne catégoriquement cette sorte de déclarations et de signalements irrespectueux, abominables, sans le moindre fondement et reste ferme, sur le pied de guerre, totalement unie sous le commandement indiscutable, juste, de notre commandant en chef Nicolás Maduro Moros pour continuer à se battre sans repos avec le peuple contre la guerre économique, le para-militarisme, la contrebande, la trafic de drogues et d'autres fléaux dont notre pays est la proie, ceci étant orchestré par des groupes de l'oligarchie soutenus par des agents étrangers qui, à cause de leurs intérêts macabres attaquent de façon permanente la paix, la stabilité, le développement, la sécurité et l'avenir du peuple du Venezuela.

Nous ne nous reposerons pas tant que nous n'aurons pas conquis les intérêts lesplus sacrés de la nation et renforcé la patrie libre, souveraine et indépendante que nous ont légué Bolívar et Chávez et obtenu a paix comme notre plus grande victoire.

Chávez vit! Indépendance et patrie socialiste, nous vivrons et nous vaincrons".

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/alto-mando-fanb-expresó-rechazo-nuevas-declaraciones-injerencistas-imperiales

URL de cet article:

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/10/venezuela-communique-des-fanb-sur-les-declarations-de-john-kelly.html

traduction Françoise Lopez

Lire la suite

Notre prochain seigneur ! Erdogan.?

21 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

C'est souvent lorsqu'ils sont acculés, qu'on les croit dans les cordes et en passe de perdre que les grands joueurs d'échecs se révèlent et que par un tour de passe-passe ils sauvent la situation et remportent la victoire.

Erdogan a perdu le premier tour de ses élections législatives. Erdogan a perdu son leadership sur la Syrie. Erdogan est marqué par de nombreux scandales touchant ses proches, sa famille (son fils a quitté précipitamment la Turquie pour se réfugier en Italie), Erdogan voit ses alliés armer les Kurdes, Erdogan n'a pas réussi à faire entrer la Turquie dans l'Union Européenne, Erdogan n'a pas réussi à limiter le retour de l'Iran sur le théâtre du Moyen Orient.

Beaucoup pensaient l'ère Erdogan passée et voyaient déjà le retour des kemalistes une fois les élections perdue pour l'AKP et le protecteur Obama descendu de charge.

Or.....

Nous apprenons ce matin que Angela Merckel serait en train de changer de position concernant l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne. Elle y deviendrait favorable, en échange d'un engagement du Président Erdogan à retenir les immigrés.... qu'il a lui-même lancés à l'assaut de la « forteresse chrétienne » (dixit son premier ministre Ahmet Davutoğlu le 06 septembre 2015).

Erdogan, c'est l'homme qui en 1991 avait, dans un meeting de campagne où il présentait son programme, cité son auteur préféré, Ziya Gökalp, : “Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats”. Cette phrase avait été écrite en 1912, soit trois ans avant le génocide arménien. Lors de ce meeting, Erdogan avait placé cette phrase dans le chapitre « Europe », en expliquant pourquoi il souhaitait continuer le processus d'adhésion à l'UE engagé par ses prédécesseurs. Eux souhaitaient « européaniser » la Turquie et croyaient que l'adhésion les y aiderait, Erdogan présente à ses électeurs la reprise du grand rêve turc de conquête de l'Europe. C'est aussi dans cet esprit qu'il déclare à Monseigneur Giuseppe Germano Bernardini, Archevêque d'Izmir : “Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons”.

Erdogzan élu, ce sont des milliers d'imams payés par l'Etat turc et formés par lui qui sont envoyés en Europe (un petit moins de 300 en France pour l'instant)

Erdogan est, avec son protecteur Obama qui ne cesse de faire pression sur l'Europe pour qu'elle intègre la Turquie en son sein, à l'origine de la guerre de Syrie.

Nous savons que tous les groupes djihadistes ont leurs bases de repli en Turquie, que c'est de la Turquie que sont partis les mercenaires qui ont attaqué la Syrie, qu'ils ont bénéficié les premiers mois du soutien de l'artillerie turque. Nous savons que Daesh exporte son pétrole via les ports turcs.

Nous savons que les armes à destination de l'ensemble des groupes islamistes (y compris Daesh) transitent par les ports turcs et des témoins ont raconté avoir vu des convois de munitions escortés par des militaires turcs jusqu'à la frontière.

Nous savons que des banques turques ont assuré des transactions financières pour le compte de Daesh, ainsi que d'autre groupes islamistes.

L'armée syrienne soupçonne la Turquie d'utiliser les moyens de surveillance de l'OTAN pour informer les envahisseurs de ses mouvements (enfin, soupçonnait, parce que les Russes ont changé la donne)

Les populations déplacées, c'est à dire celles qui n'ont pas eu le temps de fuir avant l'arrivée des djihadistes mais qui ne veulent pas rester sous leur loi, ont trouvé refuge dans des camps, principalement en Turquie.

En incitant les hommes de ces camps à partir pour l 'Europe, il déplace le problème de la guerre en Syrie, reprend l'initiative sur le terrain de la conquête européenne.

Nous avons retrouvé des tracts distribués dans les camps qui expliquent avec moults détails les avantages que les émigrants trouveront en Europe. Les failles juridiques, les réponses à faire, les demandes à formuler. Les bateaux qui quittent la Turquie sont équipés de téléphones satellites. La personne à qui ce téléphone a été confié connaît quelques N° (dans certains cas, un, dans d'autres deux ou trois) qui correspondent tous à des associations turques situées en Europe (celle qui est toujours présente se situe à Strasbourg). Une fois sortis des eaux territoriales turques, le « radio » appelle pour donner la position, la direction, la vitesse, le nombre de personnes à bord. L'association appelle alors les gardes côtes pour communiquer ces informations en précisant, bien sûr, qu'il y a péril. Les immigrants sont alors récupérés et accompagnés en Europe. Tout cela est organisé.... par des Turcs.

Quel finalité pour la Turquie que de vouloir envoyer tant de gens en Europe ? Il s'agit pour Erdogan d'être fidèle à sa promesse et fidèle à l'aspiration séculaire de la Turquie qui, depuis qu'elle conquit Byzance, n'a de cesse de vouloir conquérir l'Europe. Des centaines de milliers de jeunes hommes (les « soldats ») s'installant en Europe vont, comme nous le connaissons déjà, et comme Erdogan lui même ne cesse de leur répéter, y compris sur le sol français, conserver leur religion, leurs mœurs, leur culture, leur traditions que petit à petit ils vont, au nom de la liberté, imposer autour d'eux. Ainsi vont se construire de plus en plus de mosquées (les « casernes »), d'où se diffusera l'islam. Sachant que chacun de ces jeunes pourra, au nom du droit au regroupement familial, faire venir l'intégralité de sa famille, les minarets (les « baïonnettes ») surplomberont aussi des écoles coraniques. La fécondité des femmes musulmanes étant supérieure à celle des femmes européennes, le nombre deviendra un jour suffisant pour faire masse. (« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. » Houari Boumediene (dans son discours à l’ONU en 1974)

Nos systèmes politiques fonctionnant selon la loi de la masse, nos « lois démocratiques » accorderont des droits aux musulmans qui, par le biais de leurs « lois religieuses » modifieront notre organisation sociale afin que les « croyants » dominent les « infidèles ».

C'est pour cela que la Turquie ne fait rien pour empêcher quelque migration que ce soit mais, au contraire, l'encadre, l'organise. C'est pour cela que les immigrants sont agressifs, vindicatifs, violents.

L'Allemagne s'est, somme toute, rendu compte assez rapidement de ce qu'il se passait (ce qui ne semble pas du tout être le cas du gouvernement français...). Elle a engagé assez rapidement des négociations avec la Turquie. Ces négociations sont arrivées à un accord du type de celui qui existait entre l'Italie et la Libye du temps de Kadhafi. « On paie pour que vous conserviez vos émigrants ». 3 milliards la première année, renégociable chaque année.

Pendant des siècles, les Européens ont payé les musulmans, y compris les Turcs, pour racheter les prisonniers chrétiens qui sinon étaient vendus comme esclaves et les enfants enrôlés dans les janissaires, ont payé pour avoir le droit de commercer avec l'orient. Aujourd'hui, il leur faut payer pour ne pas être envahis. Il s'agit bien là d'un tribut que tout pays envahi paie à son envahisseur. Au lieu que cela prenne la forme « d'indemnités d'occupation », nous appellerons cela « djizia », cet impôt que les chrétiens doivent payer dans les pays musulmans pour avoir le droit de rester chrétiens. Au lieu d'une « djizia » individuelle, nous payons une « djizia » collective.

Erdogan nous a-t-il dès lors soumis ?

Factuellement, oui, puisque nous acceptons, par l'entremise de l'Allemagne qui négociait au nom de l'Europe, de nous soumettre et de payer l'impôt rituel. Mais le chef de guerre des croyants, par cet accord s'engagerait à ne plus œuvrer pour l'islamisation de l'Europe.... Proprement impossible. Il est un devoir de conquérir les terres qui ne se soumettent pas encore à Allah. Particulièrement l'Europe qui est la terre du chef de l'ennemi juré, le christianisme. Particulièrement l'Europe qui est la seule terre du monde a avoir réussi à libérer une partie de son territoire après la conquête musulmane (l'Espagne, la Sicile, la Calabre, la Grèce, la Hongrie...).

Erdogan, comme tout général en chef d'une armée victorieuse, pousse maintenant plus loin ses exigences. Il réclame l'intégration de la Turquie dans l'Europe. Il pourra alors, en toute légalité, faire « circuler » ses populations et les faire se sédentariser sur le reste du continent.

La très mauvaise nouvelle du jour est que Merkel, en visite à Ankara hier, semblait avoir cédé.

Quelle sera l'attitude de celui que d'aucune appelait hier le « vice chancelier » ?

Si personne ne se lève contre cet accord, qui, au delà des 3 milliards, prévoit que l’Europe accepte et installe 500 000 immigrants, prévoit la dispense totale de visa pour les ressortissants turcs, leur accordant une totale libre circulation de 90 jours dans l'espace Schengen, et inscrive la Turquie sur sa liste de pays « d'origine sûrs », la Turquie aura gagné la première manche. Si derrière, comme cela se profile, le processus d'adhésion de la Turquie à l'UE est relancé, l’Europe aura perdu la guerre. Que pourrons nous alors espérer ? Émigrer à notre tour ? Prendre les armes et nous lancer dans une grande Reconquista ? Nous soumettre et adopter la barbarie ?

En attendant, Erdogan qui semblait avoir perdu sur tous les tableaux, redresse la tête.

L'explosion de deux bombes en pleine manifestation kurde a montré à son électorat qu'il était là sur le front intérieur, et qu'en période trouble il vaut mieux pouvoir compter sur un homme fort.

L'assaut de la forteresse chrétienne est une réussite, il offre ainsi à son peuple de nouveaux horizons, de nouveaux espaces et la démonstration que l'islam triomphe. Il lui avait promis l'Europe, c'est chose faite.

Du coup, le second tour des élections législatives se présente mieux.

L'installation, grâce à lui, de millions de musulmans d'origine syrienne ou irakienne en Europe, terre riche, fait d'Erdogan le héros dont l'influence dépasse les simple limite de la Turquie. Il sera bien temps, plus tard, d'inverser les flux pour partir à la reconquête... de l'empire ottoman !
article paru sur Chroniques de France

Lire la suite

SAYANIM qui sont-ils?

19 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

Silvia Cattori : C’est avec intérêt et beaucoup de plaisir que j’ai lu Le printemps des Sayanim [1]. Raconter par le biais du roman ce qui est véridique, est-ce pour vous une manière de prendre de la distance ?

Jacob Cohen : J’ai conscience de certaines réalités et de certaines manipulations ; je ressens le besoin de les faire passer, de démystifier certaines choses. Et je raconte mieux dans la forme romanesque. Les personnages sont mieux campés.

Silvia Cattori : Fondé sur des faits et des personnages réels, ponctué d’évènements qui ont marqué l’actualité durant plusieurs décennies et que la désinformation a travestis, votre ouvrage en dévoile les coulisses. N’est-ce pas une mise à nu de ce que les divers pouvoirs nous cachent ?

Jacob Cohen : Tout à fait. J’ai l’opportunité de suivre l’actualité dans les médias favorables à Israël, et je cherche à en donner les clés. On connaît par exemple l’émission « Rire contre le racisme » [2] lancée par l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) et ses complices de SOS Racisme [3]. Une initiative a priori sympathique, sauf qu’elle a été montée pour contrer les sorties humoristiques de Dieudonné [4]. Le message sous-jacent et qui passait dans les médias judéo-sionistes était : « On peut rigoler sans revenir aux questions compliquées de l’occupation et la colonisation israéliennes ».

Silvia Cattori : Vous mettez en perspective des évènements que tout un chacun peut avoir effleurés sans en avoir peut-être saisi toutes les facettes. À commencer par les manœuvres de ceux qui s’attachent à montrer l’occupant israélien sous un angle favorable ?

Jacob Cohen : Oui, tout à fait. Une partie de mon travail consiste à aller chercher des informations sur les sites judéo-sionistes. Pour comprendre comment ils présentent les choses et les font avancer. C’est ainsi que j’arrive à mettre en lumière les intentions véritables des acteurs politiques.

Silvia Cattori : Au travers de Youssef, un personnage fort attachant, on suit l’action de gens facilement reconnaissables, comme BHL que vous appelez MST. On croit comprendre que Youssef, arabe d’origine marocaine, c’est vous ? Incarne-t-il à vos yeux l’insoumission de l’Arabe colonisé face au mépris du dominant israélien ?

Jacob Cohen : Oui, c’est la trajectoire qui a été un peu la mienne au sein du Grand Orient. Youssef se bat contre la loge judéo-sioniste qui bénéficie de la complaisance des dirigeants de l’Obédience. Il y a toujours eu dans toute société, surtout en conflit, des francs tireurs, je n’ose pas dire des justiciers. Des gens qui résistent, il y en a en Israël, il y en a partout, dans tous les milieux ; chacun à sa manière essaie de se battre contre l’injustice ou contre l’imposition d’une idéologie dominante.

Silvia Cattori : Trois mots reviennent fréquemment dans votre roman : sayanim, paix, et antisémitisme. C’est autour des sayanim que se déroule toute l’intrigue. Au travers de personnages connus, faciles à identifier, vous nous rendez attentifs au fait qu’il y a parmi nous des gens insoupçonnés qui collaborent avec le Mossad. Et que le fait qu’ils travaillent pour un pays étranger est accepté. Pourquoi est-il important pour vous de les exposer ?

Jacob Cohen : Lorsqu’on combat l’idéologie sioniste et ses forfaits, il est important de mettre en lumière la façon dont ils agissent. D’abord pour comprendre, et ensuite pour pouvoir les contrer, ne pas se laisser abuser par leur propagande.

Silvia Cattori : L’existence des sayanim était pratiquement inconnue avant la parution de votre ouvrage. N’êtes-vous pas le premier auteur français à donner corps à une réalité méconnue faisant ainsi entrer ce terme dans le vocabulaire ?

Jacob Cohen : Quand j’ai lu des livres sur le Mossad et que j’ai découvert l’existence des sayanim, je tombais des nues. Ce qui est extraordinaire – et je l’ai dit ailleurs – c’est qu’en France il y a probablement quelques milliers de sayanim et ce mot n’a jamais été prononcé. Quand j’ai découvert cette réalité, j’ai voulu lui donner une certaine épaisseur. J’ai tenu à le mettre en titre. Je pense que j’ai été le premier à utiliser ce mot en France. Alors que, dans les pays anglo-saxons, c’est un terme qui est assez courant. Je suis assez content aujourd’hui parce que le mot sayanim est presque entré dans le langage courant sur le web. Il y a beaucoup de gens qui utilisent maintenant ce terme de sayanim comme un nom commun.

Silvia Cattori : Un sayan est-il pour autant un agent du Mossad ?

Jacob Cohen : Non pas du tout. Les sayanim ne sont pas des agents du Mossad. Ce sont des gens qui ont leur vie normale. Ils sont écrivains, journalistes, directeurs d’hotel ou d’une agence immobilière, etc. Les agents du Mossad peuvent avoir un jour besoin d’un coup de main, que ce soit pour espionner, ou pour orchestrer une manipulation médiatique, par exemple la campagne autour de Gilad Shalit, une merveille en termes de propagande.

Silvia Cattori : Sont-ils devenus des informateurs, des espions au service du Mossad à leur insu ? Ou savent-ils qui sont réellement ceux qui leurs demandent des services ?

Jacob Cohen : Ils collaborent volontairement avec le Mossad. En général, ils appartiennent à des organisations judéo-sionistes totalement dévouées à Israël, comme le Bnaï Brit, une espèce de franc-maçonnerie internationale juive qui compte 500 000 membres dans le monde. Ils sont plutôt fiers d’apporter leur contribution.

Silvia Cattori : Comment agissent-ils concrètement ?

Jacob Cohen : Prenons le cas de Gilad Shalit. Comment se fait-il qu’un caporal d’une armée d’occupation, enlevé par le Hamas, dont le père est un petit fonctionnaire sans moyens, comment se fait-il que du jour au lendemain il devient une personnalité internationale ? Comment se fait-il que ce père soit invité à plusieurs reprises par Sarkozy, par Obama, par le Pape, par le secrétaire général de l’ONU, par Merkel ? Cela est le travail des sayanim. C’est le réseau des sayanim qui organise tout cela. Voilà un exemple qui montre à quoi peuvent servir les sayanim.

Silvia Cattori : En quoi le mot paix prête-t-il à discussion selon vous ? Israël n’est-il pas intéressé par la paix ?

Jacob Cohen : Les Israéliens sont très forts quand il s’agit du mot paix. Quand je vais en Israël je lis les journaux, je connais un peu l’hébreu, je discute. La musique israélienne par exemple ; on chante toujours la paix, quand la paix sera là…on fait vivre les gens dans l’illusion de la paix. C’est une manière de faire croire aux gens qu’on est dans la recherche de la paix : si seulement on avait un partenaire, fiable, sérieux, si seulement on pouvait faire confiance… Le mot paix fait partie intégrante du vocabulaire sioniste de manière obsessionnelle. Mais c’est totalement illusoire.

Silvia Cattori : En quoi la promesse d’un État palestinien est-elle suspecte à vos yeux ?

Jacob Cohen : C’est un slogan creux. Tout le monde parle d’un État palestinien. Même Georges W. Bush avait déclaré qu’il y aurait un État palestinien avant 2005. Puis avant 2008. C’est tout un vocabulaire qui sert à faire croire que l’objectif est à portée de main, alors qu’il n’en est rien, car la colonisation se poursuit et la Palestine se réduit à vue d’œil.

Silvia Cattori : Ne faites-vous pas partie d’associations de défense des droits des Palestiniens, qui pourtant y croient ?

Jacob Cohen : La seule association dont je suis membre est l’UJFP (Union Juive Française pour la paix). Je pense que de nombreux militants, à l’UJFP ou ailleurs, croient de moins en moins à la perspective d’un État palestinien. Personnellement, je pense que la solution qui s’imposera, avec violence certainement, sera un État unique.

Silvia Cattori : L’UJFP parlons-en ! À notre connaissance ses responsables n’ont aucun scrupule à se servir de l’accusation d’antisémitisme de manière à exclure des gens tout à fait honorables ! Ils sont à l’origine de la campagne menée aujourd’hui contre le jazzman Guilad Atzmon suite à la publication de son livre « The Wandering Who ? » (« La Parabole d’Esther » [5]). Comment réagissez-vous à cela ?

Jacob Cohen : Je ne connais Atzmon que depuis très peu. Son éditeur m’a envoyé son livre que j’ai apprécié. J’en ai même écrit une recension élogieuse. Bien que je me sente visé par sa critique des « juifs antisionistes qui restent juifs ». J’ai été surpris par la violence des débats. Je regrette beaucoup ces accusations d’antisémitisme. D’autant qu’elles sont généralement l’œuvre des judéo-sionistes qui veulent empêcher ainsi toute critique d’Israël. C’est ce qui est arrivé à Günter Grass, prix Nobel de littérature : on le traite d’antisémite. Je trouve cela lamentable. Cela dit, je ne suis pas responsable des positions de l’UJFP en tant que telle.

Silvia Cattori : Votre roman traduit très bien le climat d’intimidation et de suspicion que fait régner l’anathème de l’antisémitisme. D’une manière différente, ne dites-vous pas un peu la même chose qu’Atzmon ? Lui, s’appuie sur des concepts ; vous sur ce que vous observez au jour le jour. Ne mettez-vous pas en question un certain comportement identitaire et son impact sur la scène politique ?

Jacob Cohen : Je me différencie en cela des positions d’Atzmon. J’ai une identité juive qui est le produit de plusieurs éléments historiques, culturels, liturgiques, traditionalistes, et je ne tiens pas à m’en défaire sans raison.

Silvia Cattori : Votre personnage exprime la crainte d’être taxé d’antisémitisme et déplore la difficulté qu’il a à dire ce qu’il pense. L’usage de cette accusation n’est-elle pas une escroquerie ?

Jacob Cohen : Ah, tout à fait. Les Israéliens, les sionistes, les organisations judéo-sionistes de par le monde ont trouvé cette parade. J’ai trouvé dans le livre d’Israël Shahak [6] que, en 1973 déjà, un journal britannique a été accusé d’être antisémite parce qu’il critiquait l’occupation israélienne. Ils ont trouvé un argument extraordinaire. Une excellente méthode pour contrer les critiques et leur imposer le silence. Cette accusation a marché longtemps mais elle fait de moins en moins peur. D’ailleurs les Israéliens – ou les judéo-sionistes comme j’aime les appeler – utilisent moins l’accusation d’antisémitisme. Ce sont des exagérations qui finissent par devenir inopérantes. Ils ont trouvé une autre parade : ils parlent de « délégitimation » d’Israël. Ils disent : ils veulent délégitimer Israël, dire qu’Israël n’a pas le droit d’exister, délégitimer l’État. C’est une autre façon de dissuader les critiques. Pascal Boniface a écrit un livre : Est-il permis de critiquer Israël ? De plus en plus de personnalités disent : cela suffit ces amalgames.

Silvia Cattori : Youssef, le protagoniste de votre livre, porte un regard sévère sur ces manifestations qui ont pour but d’établir une symétrie entre l’oppresseur et l’occupé. L’intrigue qui se noue autour d’un match de football est éclairante. Est-elle réelle ?

Jacob Cohen : L’histoire du match de football est tout à fait vraie. J’ai suivi comment les médias en avaient parlé. J’ai imaginé ce qui s’était dit dans le bureau du chef des sayanim, les raisons véritables pour lesquelles on avait monté cette opération de propagande. Il faut donner l’illusion qu’on fait des choses pour faciliter la compréhension entre les peuples. Seulement pendant ce temps-là, la colonisation se poursuit implacablement.

Silvia Cattori : Mme Leila Shahid [7] était-elle sur le lieu du match ?

Jacob Cohen : J’ai imaginé qu’elle devait être là. Si elle n’était pas à ce match elle a dû participer à d’autres manifestations de ce genre. C’est la liberté du romancier. Je surfe sur la réalité. L’essentiel est de créer l’atmosphère. Leila Shahid comme Dalil Boubaker, etc…on les met dans des situations très difficiles. Ils sont obligés de participer à ce genre de manifestations soi-disant « de paix » ; s’ils ne le faisaient pas on leur dirait : vous êtes contre la paix.

Silvia Cattori : Vous êtes indulgent à leur égard. Leila Shahid, par exemple, ne se plie-t-elle pas aux désidératas contre nature d’autorités qui, à Ramallah comme à Paris, collaborent avec l’occupant israélien ?

Jacob Cohen : Laïla Soudry, [Leila Shahid] dans mon roman, s’interroge beaucoup sur sa fonction et sur le rôle qu’on lui fait jouer. Rappelez-vous la scène pendant les hymnes. Ceci dit, de manière générale, dans mes articles, je suis très critique vis-à-vis des « Kollabos » comme je les appelle. Je viens de publier une chronique dans mon blog [8] sur la visite de Salam Fayyad à Benyamin Netanyahou et intitulée : « Le vassal palestinien rencontre son maître et saigneur sioniste ».

Silvia Cattori : Les Palestiniens qui de facto collaborent avec l’occupant israélien sont très courtisés en France, et pas uniquement par les sayanim…

Jacob Cohen : Tout à fait. Dalil Boubaker, et plus récemment l’imam de Drancy Shalgoumi, sont devenus les chouchous du CRIF et du pouvoir sarkozyste. Malheureusement, il se trouve toujours ce genre de collabos qui trahissent les aspirations des peuples qu’ils sont censés représenter.

Silvia Cattori : Face à l’action de ces sayanim selon vous actifs partout dans le monde, les Palestiniens ne sont-ils pas condamnés à échouer ?

Jacob Cohen : Je ne crois pas. Aujourd’hui, ils ont l’air de n’avoir aucune chance, c’est ce qui pousse les Israéliens à être intransigeants et à se croire intouchables. Mais le rapport de force est en train de s’inverser. Il n’y a pas longtemps, ils étaient célébrés comme la « seule démocratie du Moyen-Orient ». Souvenez-vous de cette période où les Européens allaient dans les kibboutzim. En 1967, alors qu’Israël venait de conquérir des nouveaux territoires palestiniens et le Golan, toute la gauche française est sortie dans la rue pour célébrer Israël. Ce renversement commence à porter ses fruits. Israël devient de plus en plus le paria. Le colonialisme et l’apartheid façonnent désormais l’image d’Israël. L’aventure sioniste aura une fin. D’autant plus que les Israéliens sont tellement sûrs d’eux-mêmes qu’ils rejettent toutes solutions qui pourraient leur permettre de trouver leur place dans la paix. Ils veulent une paix où ils seraient les maîtres absolus.

Silvia Cattori : L’opinion est une chose, la classe politique en est une autre… Quand le Général De Gaulle [9] avait désigné ce « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » cela avait fait scandale. Ne pensez-vous pas qu’aujourd’hui encore tout homme politique qui dirait cela risquerait sa carrière ?

Jacob Cohen : Je ne suis pas d’accord. Les choses évoluent là aussi. Je suis l’actualité au jour le jour. Une délégation parlementaire française a fait une étude sur l’accaparement de l’eau en Cisjordanie par les autorités occupantes. Le rapporteur a intitulé son rapport « L’apartheid d’Israël ». Une chose inimaginable il y a peu. La sensibilisation a évolué. Il y a une réalité que les hommes politiques ne peuvent plus ignorer indéfiniment.

Silvia Cattori : Il demeure que les médias ont ignoré votre livre. N’est-ce pas la preuve que vous touchez à un tabou ?

Jacob Cohen : Il y a eu un mur de silence autour de mon livre. Assez compréhensible s’agissant des médias traditionnels. Mais très peu d’associations progressistes et pro-palestiniennes se sont mobilisées pour le livre. J’étais assez surpris et pas mal déçu.

Silvia Cattori : Votre description de SOS Racisme est très forte. Vous montrez comment ses dirigeants se livrent à des compromissions contre nature avec un groupe marqué par l’idéologie raciste : l’UEJF (Union des étudiants juifs de France). Et avec quelle facilité ce groupe peut les acheter et les instrumentaliser et les conduire à servir les intérêts d’Israël…

Jacob Cohen : SOS Racisme est un cas particulier, quasiment une caricature d’une organisation à majorité arabe et musulmane, créée, financée, contrôlée, manipulée, par les sionistes, c’est-à-dire par l’UEJF. Je ne comprends pas que ceux qui forment sa base, et qui sont en général des étudiants ou des cadres, ne réalisent pas les manipulations dont ils sont l’objet. SOS Racisme n’a jamais dit un mot sur l’occupation sioniste. Vous trouverez son nom toujours accolé à celui de l’UEJF. Ils marchent main dans la main pour la gloire d’Israël.

Silvia Cattori : Vous venez de publier un nouveau roman « Dieu ne repasse pas à Bethléem ». Il traite également de l’actualité au Proche-Orient. Consacrez-vous tout votre temps à l’écriture ?

Jacob Cohen : Je consacre 3 à 4 heures par jour à l’écriture romanesque. Et puis il y a l’engagement politique, principalement sur le web.

Silvia Cattori : « Dieu ne repasse pas à Bethléem »,tout comme le Printemps des Sayanim, semble être davantage un récit, tissé de votre vécu, de vos expériences. Le Moyen-Orient est-il un sujet qui vous préoccupe particulièrement ?

Jacob Cohen : « Dieu ne repasse pas à Bethléem » est l’épopée romancée de Valérie Hoffenberg, présidente de l’American Jewish Committee France, élue de l’UMP et sioniste de choc, nommée par Sarkozy en 2009 « représentante spéciale de la France au Proche-Orient ». Cette Dame a créé la zone industrielle de Bethléem pour soi-disant favoriser le rapprochement israélo-palestinien et contribuer à créer les conditions de paix. Comme je l’ai dit précédemment, c’est le type d’arnaque politique et médiatique pour donner l’illusion d’une marche vers la paix. En réalité, c’est un écran de fumée qui permet à l’occupant sioniste de resserrer son étreinte sur la Cisjordanie en toute impunité.

Le Moyen-Orient me préoccupe particulièrement parce que toute ma famille et une grande partie de ma Communauté marocaines ont été déracinées et implantées sur une terre étrangère et inhospitalière, soumises au racisme ashkénaze et entraînées dans des guerres qui ne les concernaient pas.

Silvia Cattori : Je vous remercie.

18 AVRIL 2012

(*) Les sayanim (assistants en hébreu) sont des citoyens ordinaires prêts à aider les agents du Mossad partout dans le monde en leur fournissant une aide logistique. Selon l’ancien agent du Mossad en fuite, Victor Ostrovsky, les sayanim « doivent être juifs pur sucre, à 100 %. Ils vivent à l’étranger et, bien qu’ils ne soient pas citoyens israéliens, la plupart d’entre eux ont été contactés à travers leur parenté en Israël ».

Voir : Les « sanayim », ces agents du Mossad opérant dans les pays occidentaux
http://www.silviacattori.net/spip.php?article5183

http://www.silviacattori.net/article5180.html

http://www.silviacattori.net/spip.php?article5182

[1] Jacob Cohen, écrivain franco-marocain, a publié 5 romans. Né en 1944 dans le Mellah de Meknès, il obtient une licence en Droit à la Faculté de Casablanca. Ensuite ; fait Sciences-Po à Paris, émigre à Montréal et à Berlin. De retour au Maroc en 1978 il devient maître-assistant à la Faculté de Casablanca jusqu’en 1987. Il vit depuis à Paris.

Le printemps des Sayanim. Editions L’Harmattan, 2010.
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=30951
Les « sayanim » –informateurs en hébreu- ce sont quelques dizaines de milliers de gens ordinaires qui obéissent « au doigt et à l’œil au Mossad », partout où ils résident, et se transforment en espions potentiels. Les ambassades et autres institutions israéliennes peuvent compter sur cette armada d’informateurs que sont les « sayanim » pour faciliter les activités secrètes de leurs agents secrets à travers le monde.
Le 12 mars 2012 lors d’une séance de dédicace de son livre, Jacob Cohen a été agressé par un groupe de sept à huit membres de la Ligue de Défense Juive. « Ils se sont précipitées sur moi et ont commencé à casser des œufs sur ma tête, à m’asperger de farine. En partant ils ont hurlé kapo, collabo on reviendra à chaque fois que vous organisez quelque chose. Depuis un an je reçois des insultes sur internet et sur Facebook… Je me disais qu’un jour ou l’autre ils allaient faire quelque chose. Il leur est insupportable qu’il y ait un juif qui dit ce que je dis et qui commence à être connu. Je m’attendais plutôt à ce qu’ils me décrivent comme antisémite, à un procès, car ils s’en servent pour intimider et dissuader » nous confiait M. Cohen peu après cette lâche agression.

[2] « Rire contre le racisme » créée en 2004 en partenariat par l’UEJF et SOS Racisme s’est transformée en 2009 en « Rire Ensemble. »

[3] Association française créée en 1984 par l’ultra sioniste Julien Dray ; la lutte « contre le racisme et l’antisémitisme » n’était, pour Dray et ses amis, qu’une manière de main mise sur les militants à des fins d’instrumentalisation politique. A la fin des années 1990, la réputation d’Israël se trouvant de plus en plus écornée par les images de soldats tirant à balles réelles sur des enfants qui se soulevaient en lançant des pierres, SOS Racisme véhiculait le même discours que ces officines sionistes qui avaient pour vocation de détourner les gens concernés par les crimes d’Israël sur une prétendue « résurgence d’un nouvel antisémitisme ». Dotée d’environ un million d’euros par an, SOS Racisme compte quelque 20’000 membres en France.

[4] Dieudonné, qui était en 2003 qualifié de plus grand humoriste français, a été accusé d’antisémitisme, banni du jour au lendemain des médias, poursuivi par des bandes extrémistes juives, interdit de salles, pour avoir simplement lors d’un sketch imité un colon israélien.

[5] La Parabole d’Esther. Anatomie du peuple élu, Éditions Demi Lune :
http://www.editionsdemilune.com/la-parabole-d-esther-anatomie-du-peuple-elu-p-42.html

[6] Israël Shahak, Le racisme de l’État d’Israël, Guy Authier éditeur, Paris, 1975.

[7] Déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France de 1994 à 2005. Puis auprès de l’Union européenne.

[8] Blog de Jacob CSohen :http://jacobdemeknes.blogspot.com/

[9] Le Général De Gaulle dans une conférence de presse en novembre 1967. Il marquait sa désapprobation envers Israël d’avoir lancé la guerre des six jours.
http://www.ina.fr/fresques/de-gaulle/fiche-media/Gaulle00139/conference-de-presse-du-27-novembre-1967.html?video=Gaulle00139
Raymond Aron accusera de Gaulle « d’avoir réhabilité l’antisémitisme ».

Source : http://www.silviacattori.net/article3111.html

SOURCE http://arretsurinfo.ch/les-sayanim-des-citoyens-qui-collaborent-avec-le-mossad/

Posté par Jocegaly à 17:03 - SAYANIM - Commentaires [1] - Permalien [#]
0

Lire la suite