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dodo

La surpopulation !

24 Octobre 2012 , Rédigé par dodo

La population augmentant à un rythme qui s’accélère, nous en sommes réduits à imaginer le pire pour continuer à justifier un système qui utilise des arguments fallacieux plutôt que de le remettre en cause… et surtout à accepter l’inacceptable ; car s’il n’y en a pas pour tout le monde qui fait, et comment fait-on la sélection ? Par la guerre ? Par la famine ? Par l’argent ? Par la surveillance et le contrôle ?

Je m’inscris en faux avec cette vision, et je la réfute catégoriquement. Ce ne sont ni les ressources qui manquent ni la nature qui crée la rareté mais le système capitaliste. Fondé sur le principe que le rare est cher, ce système, que l’on cherche pourtant à sauver à tout prix, est le seul et unique responsable de la surexploitation des ressources, de la pollution des airs, des mers et des sols, du réchauffement climatique et de tous les autres maux qui nous accablent. Il n’y a pas d’écologie possible avec le capitalisme, et c’est pure propagande que de vouloir nous faire croire à l’inéluctabilité de la famine et de la guerre pour nous faire accepter des sacrifices inutiles. Et tant pis pour Malthus, qui était un imposteur : j’en veux pour preuve les 1,5 milliards d’êtres humains qui ne mangent pas à leur faim, aujourd’hui en 2012, alors que les ressources disponibles sont encore bien suffisantes.

Car en réalité le problème ne vient pas de la finitude de la Terre mais bien de l’étroitesse de notre esprit. Et ce n’est qu’en dépassant nos propres limites intellectuelles et imaginatives que nous pourrons ouvrir de plus larges perspectives à notre civilisation : le soleil, le vent, et même l’eau (quoi qu’on en dise il y en a toujours autant- c’est le cycle immuable de la nature- c’est juste qu’elle coûte plus cher à traiter et à distribuer) sont des ressources énergétiques sinon inépuisables, au moins disponibles pour encore quelques milliards d’années. Et puis l’espace ne manque pas non plus : si nous regardons la Terre dans ses trois dimensions il y a la surface des Océans, sous la terre et dans les océans, dans le ciel et dans l’espace ; nous augmentons ainsi nos possibilités de développement de manière incalculable… Et puis si la Terre est finie, l’Univers lui ne l’est pas : le nombre des exoplanètes que nous découvrons augmente chaque jour, et la distance qui nous sépare d’elles se rétrécie en même temps.

Que de perspectives s’ouvrent alors à notre esprit si l’on regarde les choses autrement ! Comme nous pourrions nous passer des OGM à semences non-reproductives qui rendent la famine « rentable », comme nous pourrions éviter les pollutions dues à des énergies fossiles en développant ces autres énergies inépuisables mais non rentables qui nous sont offertes par la Nature, comme il serait moins difficile en définitive de construire une société non fondée sur les ressources mais sur les besoins, non fondée sur la rentabilité mais sur l’utilité… plutôt que de sans cesse vouloir sauver un système qui nous conduit à notre propre perte !

En se détachant de notre conditionnement, nous pouvons élargir nos perspectives jusqu’à rendre possible l’impensable, l’inimaginable : nourrir enfin correctement tous les habitants présents et futurs de notre planète, et ce pendant un bon moment encore.

En établissant un nouveau système non plus basé sur la rentabilité et l’intérêt individuel mais sur le partage et l’utile nous pourrions nous détacher de l’obsolescence programmée, de la surproduction et de la surconsommation. Nous pourrions développer enfin les technologies qui nous permettraient d’entrevoir l’augmentation démographique non plus comme une catastrophe mais comme une chance, celle d’offrir à nos enfants un avenir détaché des contraintes qui nous oppressent aujourd’hui, avec leurs corollaires habituels que sont famines, guerres, surveillance et contrôle sans cesse accrus des corps et des esprits.

En établissant un nouveau système non plus basé sur le travail comme objectif ultime de réalisation personnelle mais comme un simple moyen de satisfaire nos désirs nous pourrions alors sortir de la concurrence acharnée qui nous maintient depuis trop longtemps dans notre animalité, pour ne plus perdre sa vie à la gagner. Car nous ne sommes pas que des animaux, et nous seuls avons la capacité de n’être pas uniquement soumis ni à la raison ni à notre instinct. Nous sommes « incalculables« , et capables de tout. Nous avons conscience du temps et donc de nos descendants, car nous avons l’amour et la passion.

En établissant un nouveau système non plus basé sur les ressources mais sur les besoins à satisfaire, nous aurions suffisamment de travail pour réaliser tous les défis (techniques, technologiques, philosophiques) qui nous attendent si nous voulons être en capacité d’accueillir tous les « suivants » dans de bonnes conditions, et continuer cette formidable aventure qu’est l’humanité. Imaginez donc que l’homme disparaisse : la Terre sera toujours là, l’Univers aussi. Mais qui saura qu’ils existent, et que nous avons existé ?

En réalité tout ne dépend que de nous, et de la société que nous désirons construire ; et ce n’est qu’en détruisant la société capitaliste que nous pourrons échapper à l’apocalypse auquel ses partisans veulent nous conduire.

Caleb Irri http://calebirri.unblog.fr/2012/10/...

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Energie et tarification.!!

21 Octobre 2012 , Rédigé par dodo

l’Aéroport Jean-Jaures bat de l’aile
de : Jean-Yves Peillard
dimanche 21 octobre 2012 - 10h22

Faites-lui plaisir ; il souffre trop : achevez-le.

Fini la romance de l’aéropostale, le bombardier Concorde reconverti en long courrier sachant étouffer ces faiblesses jusqu’à la catastrophe pour la Grandeur de la France.

Plus dure est l’atterrissage sur l’Ayraulport de Nantes. Pour faire avaler une telle ineptie ( comme le grand stade de Lyon ou les TGV Lyon-Turin et autres, les autoroutes etc.) il faudra user de la classique recette : Le renommer aéroport Jean Jaurès car comme un aéroport Charles DeGaulle, ou Saint-Exupéry cela ne peut pas tomber en faillite. Car ainsi classé monument ou patrimoine, « n’étant plus sur le même compte » ce seront les mêmes qui écoperont les Titanic du ciel.

Comme il a été déjà dit : Michelin ne fait pas des pneus, il fait du profit. Si l’industrie du pneumatique ne leur permet pas de profiter et que l’État toujours généreux avec l’industrie ne continu pas éternellement de les renflouer comme il a toujours fait pour ces industries (avions armes voiture train etc) et si Michelin constate que l’industrie pâtissière permet de dégager beaucoup plus de profit alors Michelin fera des gaufres. Au diable le chantage à l’emploi en Chine.

L’homme est artefact, l’homme est factice tant qu’il se ment à lui-même. Tout autour de nous est factice, prétexte à consommation, civilisation du jetable même l’humain est jetable. Le progrès est factice et qu’un prétexte au pillage. Les populations les plus pauvres sont empêchés de se nourrir. C’est bien une crapulerie doublée d’œillère qui opère avec des prétextes humanitaires. Le brevetage du vivant et l’escroquerie nucléaire sont les symboles de cet empire qui s’effondre ; tout repose sur le mensonge et la cupidité ; la volonté de puissance.

Brave français dormez tranquille, vous ne voulez toujours pas voir que les nazi ne venaient pas de la planète Mars . Par contre les US sont allés sur la lune grâce à l’équipe de Wernher von Braun (https://fr.wikipedia.org/wiki/Wernh...) « l’équipe » avait changé d’employeur entre temps...et il y a de sa patte sur les appareils qui ont atterri sur mars récemment en grande pompe au dépend des mêmes populations terriennes et des générations qui suivent.

p10 « Leur opposer une protestation morale, faire appel à leur sentiments, n’aurait guère de sens. Riches, instruits, intelligents (le plus souvent...), c’est en effet en connaissance de cause qu’ils défendent une philosophie sociale conçue à leur avantage. » Préface de Serge Halimi dans « L’art d’ignorer les pauvres » de John Kenneth Galbraith

Artefact le prix du billet d’avion, pipé car c’est bien le contribuable qui a payé la recherche et développement, et tous les équipements hors de prix nécessaire au fantasme d’Icare, l’ultime orgueil de l’homme. Le prix du billet ne tient vraiment peu par rapport à la sécurité aérienne et sa maintenance exorbitante.

Vient ce rajouter à cela les compagnies lowcost qui font du chantage aux aéroports comme le font les grandes surfaces auprès des producteurs de légumes.

Les gens qui prennent l’avion ne veulent pas voir toute l’infrastructure, le nombre considérable de personnels nécessaire pour voler en relative sécurité. Relative sécurité, car lorsque l’oiseau de feu se crashe, on trouve encore le moyen d’étouffer la colère des familles des victimes lors des catastrophes toujours avec l’argent des contribuables, même les assurances sont souvent que des intermédiaires.

Artefact comme le nucléaire, l’artifice de l’aviation civile ne tient debout que grâce à l’aviation militaire, mieux nommé industrie de l’armement, dont la « rentabilité » ne rentre vraiment pas en ligne de compte. Largement subventionné par le contribuable, EADS, Airbus etc ne reposent sur rien : du vent.

 Leur carburant issu du pillage a été maintenu encore moins chère que pour les autres gas-pilleurs par le fait entre autre qu’il est dépourvu de taxe.

Les choses ont changé ; là où un Marcel Bloch était justifié, aujourd’hui un Serge Dassault est à mettre au panier.

Cette Malhonnêteté est incommensurable.

On pourrait s’étendre des heures durant sur cet enfumage énergétique et tarifaire ; il est temps de revenir à l’essentiel.

L’accès à la terre nourricière.

Alors tenez bon, allez-y. https://zad.nadir.org/

On ne doit pas permettre cette dernière imposture d’aéroport de Notre de Dame des Landes, car ces personnes qui ne sont plus à une imposture près sont capables de le nommer aéroport Jean Jaurès.

Et ce dernier leur répondrait pourtant : « Si vous êtes socialistes moi je suis la reine d’Angleterre » Et il vous supplierait de l’achever car il albatros de l’aile.

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Non à l’ayraultport
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Impéraliste U.E. ! La ruine des peuples !

20 Octobre 2012 , Rédigé par dodo

Le manifeste impérialiste « Pour l’Europe » de Daniel Con-Bandit  !!

Par Peter Schwarz
18 octobre 2012

Daniel Cohn-Bendit et Guy Verhofstadt ont rédigé conjointement un manifeste intitulé « Pour l’Europe », qui plaide en faveur d’une Union européenne forte et d’une Europe fédérale avec un gouvernement central puissant. Le manifeste doit être distribué sous forme de livre en plusieurs langues.

Né en 1945, Daniel Cohn-Bendit est président du groupe des Verts au Parlement européen et a été l’une des figures les plus importantes de la révolte étudiante de Mai 1968 en France. Verhofstadt, pour sa part est né en 1953 et a été premier ministre belge de 1999 à 2008. Il dirige actuellement le groupe libéral au Parlement européen, qui comprend le Parti libéral-démocrate (FDP) allemand défenseur du libre marché.

L’élément le plus remarquable de ce manifeste n’est pas tant son plaidoyer en faveur d’une Europe fédérale avec un fort pouvoir exécutif; ces notions sont monnaie courante dans les milieux bourgeois depuis la naissance du projet européen. Ce qui frappe, c’est la façon dont Cohn-Bendit et Verhofstadt ne tentent aucunement de lier cette demande à des appels à la paix et à la prospérité. Bien au contraire, ils affirment sans ambages que l’Europe doit être une superpuissance impérialiste. Selon eux, austérité et militarisme sont le prix à payer pour atteindre cet objectif.

Dès la première page, Cohn-Bendit et Verhofstadt justifient leur engagement envers une Union européenne forte en déclarant : « Nous devons défendre plus énergiquement nos intérêts économiques et politiques face aux grandes puissances de l’envergure de la Chine, de l’Inde, du Brésil, de la Russie ou des États-Unis. »

C’est le thème qui est repris à travers le manifeste entier. Dans un autre passage on peut ainsi lire : « Dans moins de 25 ans, aucun pays européen ne comptera parmi les puissances déterminant les affaires du monde ». Une « Europe forte et unie », cependant, serait, aujourd’hui et demain, « le continent le plus riche et le puissant au monde, plus riche que l’Amérique, plus puissant que tous les nouveaux empires réunis. »

Les auteurs du manifeste ne soufflent pas un mot sur le sort des millions de Grecs, de Portugais, d’Irlandais et d’Espagnols, dont les moyens de subsistance sont actuellement détruits au nom de la défense de l’euro et de l’UE. Ils considèrent les diktats d’austérité de l’UE comme indispensables « pour assurer notre place dans le monde – peu importe le prix à payer ».

« Une monnaie ne peut être maintenue sans solidarité et discipline », écrivent-ils, tout en appelant à des pouvoirs dictatoriaux pour la Commission européenne : « Nous avons besoin… [d’]institutions communes qui ont le pouvoir de définir la politique économique, budgétaire et fiscale pour la zone euro dans son ensemble. Des institutions qui disposent des outils pour vraiment appliquer la mise en œuvre des règles du jeu, sans entraves des États membres ».

Cohn-Bendit et Verhofstadt considèrent également les interventions militaires comme essentielles pour assurer « notre position dans le monde ». Ce n’est pas seulement apparent dans leur revendication d’une armée européenne commune, mais aussi dans leurs éloges pour la nouvelle doctrine de l’ONU qu’est la « responsabilité de protéger ». « Cela marque le début d’une ère nouvelle, l’extension de la souveraineté du droit international et des droits de l’homme bien au-delà des États-nations », écrivent-ils.

Le concept de la « responsabilité de protéger » sert de justification aux États-Unis et à ses alliés pour attaquer militairement des États souverains et imposer des changements de régime dans leurs propres intérêts. La guerre contre la Libye a été justifiée avec ce motif, et le même concept est maintenant utilisé pour préparer une intervention directe contre la Syrie. Cohn-Bendit et Verhofstadt sont tous deux partisans de telles interventions. Ils justifient les violences impérialistes par la nécessité de faire rayonner les « droits de l’homme, la liberté et la démocratie ». Leurs propos rappellent fortement la « mission civilisatrice » de l’impérialisme britannique, argument utilisé pour justifier l’assujettissement brutal de l’Inde et de l’Afrique.

Afin de donner une certaine crédibilité à leur appel pour une Union européenne plus forte, Cohn-Bendit et Verhofstadt agitent le spectre du nationalisme. Ils évoquent les deux guerres mondiales, qui ont amené leur lot de « persécution et de familles brisées, l’extinction des minorités, les pays en ruines et les villes rasées par les bombardements » et lancent cette mise en garde : « Tôt ou tard, le nationalisme conduit toujours à la même tragédie ».

Ce faisant, ils ignorent ainsi délibérément le fait que c’est la politique européenne qui a renforcé les tendances centrifuges en Europe. La destruction des moyens de subsistance de millions de travailleurs par les coupes sociales ordonnées par Bruxelles – avec le plein appui des sociaux-démocrates, des Verts et des syndicats – joue entre les mains des forces nationalistes de droite. Les groupes néo-fascistes sont également en mesure de capitaliser sur la politique des autorités européennes qui ont l’intention de mettre en place de nouvelles barrières contre les immigrés et d’intensifier les persécutions contre les réfugiés.

La soumission de l’Europe aux diktats des plus puissants intérêts financiers et économiques grâce à un renforcement de l’Union européenne et la montée du nationalisme sont les deux faces d’une même médaille. Bien souvent, les partisans de ces deux positions se retrouvent dans le même camp politique, comme c’est le cas en Allemagne, où la coalition au pouvoir unit les nationalistes véhéments aux partisans résolus de l’UE.

La véritable ligne de démarcation politique en Europe n’est pas entre les partisans de l’UE et les nationalistes mais entre les divisions sociales, avec d’un côté l’élite dirigeante qui amasse des fortunes immenses en conduisant le continent à la catastrophe et vers la guerre, et de l’autre la classe ouvrière qui fait l’objet d’attaques incessantes contre ses droits sociaux et démocratiques. Une rechute dans la dictature et la guerre en Europe ne peut être évitée que si les travailleurs s’unissent par delà les frontières, exproprient les élites dirigeantes et construisent l’Europe sur une base socialiste. Ce programme exige une lutte intransigeante contre l’UE et ses institutions.

Cohn-Bendit et Verhofstadt, deux féroces anticommunistes, luttent contre une telle perspective. Leur manifeste aligne le communisme avec le fascisme et le nazisme, incluant cette idéologie parmi les « ennemis de la liberté ».

Il n’est pas surprenant qu’un partisan libéral du libre marché comme Verhofstadt défende de telles opinions. Cohn-Bendit cependant conserve encore des relents rebelles de ses années d’étudiant où on l’appelait « Dany le Rouge ». En fait, son engagement du côté de l’impérialisme n’est pas nouveau. En 1999, lorsque son ami et compagnon de longue date Joschka Fischer – alors ministre des Affaires étrangères allemand – prônait la participation de l’armée allemande dans la guerre contre la Yougoslavie, Cohn-Bendit a été son défenseur le plus énergique pour surmonter l’opposition pacifiste à l’intérieur du Parti Vert.

Cohn-Bendit incarne les couches de la classe moyenne dont le principal objectif en 1968 était d’étendre leur propre potentiel de promotion individuelle et qui méprisaient la classe ouvrière. Sous l’influence de théories anti-marxistes, elles considéraient la classe ouvrière comme une masse arriérée, sous l’emprise de la consommation. Quand à leur grande surprise les travailleurs français sont intervenus en mai et ont paralysé le pays par une grève générale et des occupations d’usine, amenant du coup le gouvernement du général de Gaulle au bord de l’effondrement, elles ont réagi avec stupeur et se sont rapidement tournées vers la droite.

En passant par divers groupes anarchistes, maoïstes et pseudo-marxistes, elles ont commencé une « marche des institutions », ce qui leur a permit de faire carrière et d’obtenir des postes lucratifs. Nombreux sont les anciens anarchistes, maoïstes et autres « gauchistes » qui occupent maintenant des postes de premier plan dans les conseils d’administration de l’Union européenne, les gouvernements européens et les partis établis – fonctionnant comme des piliers de l’ordre dominant. Cohn-Bendit n’est que l’un d’entre eux, bien que certainement l’un des plus répugnants.

(Article original publié le 12 octobre 2012)

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OSDH et cie et conseil nation syrien !

4 Octobre 2012 , Rédigé par dodo

IL n’y a plus aucune marge d’erreur. Ni de questions à poser. Les médias occidentaux ont fait du bon travail, et le soutien financier et militaire anglo-américain aux « insurgés » a été la clé du succès de l’Occident dans la nouvelle restructuration du Proche Orient.

Les événements des dernières semaines témoignent du niveau de dégradation du conflit syrien. L’Occident a boycotté toute forme de dialogue, tandis que l’argent coule à flots et les armes transitent par la frontière pour déstabiliser le pays et provoquer la chute d’un gouvernement constitutionnellement élu. Malgré les efforts de la Russie et de la Chine pour favoriser un dialogue entre l’opposition armée et le gouvernement de Bachar al-Assad, les combats se sont étendus à la capitale.

L’Occident s’est livré à une guerre médiatique pour déformer les faits, montrant qu’il a su tirer les leçons des erreurs du passé. L’industrie anglo-américaine des changements de régimes au Proche Orient préfère alimenter les conflits plutôt que d’envoyer des soldats.

D’après le quotidien The Guardian, il existe toute une machine économique derrière les changements au Proche Orient. Une équipe formée pour la plupart par des néo-conservateurs nord-américains en quête d’investissements juteux. Depuis l’invasion du président W. Bush en Irak, ce sont eux qui financent les campagnes médiatiques et recrutent des mercenaires qu’ils introduisent dans le pays de la région en conflit et qu’ils présentent ensuite comme des « citoyens indignés ».

La presse occidentale « a habituellement recours à des formulations telles que « porte-parole », « militant pro-démocratie », tout en se gardant de mentionner le parcours ou la filiation politique de ces mercenaires. Plusieurs de ces sources sont associées au négoce anglo-américain des changements de régimes », souligne le site internet Russia Today.

LE « DIRECTEUR DES RELATIONS PUBLIQUES » DE L’OPPOSITION

Ausama Monajed est chargé des relations publiques. Il est présenté à de nombreuses occasions comme un spécialiste de programmes télévisés, et il est même chargé de la campagne médiatique contre le gouvernement syrien à travers son blog The Huffington Post UK.

Monajed est le fondateur de Barada TV, une chaîne de l’opposition basée à Londres, ainsi que conseiller du président du dénommé Conseil national syrien (CNS), selon le Washington Post.

Ce même quotidien révèle que l’année dernière, des fuites dévoilées par WikiLeaks indiquaient que le Département d’État a octroyé 6 millions de dollars a Barada TV et aux insurgés au début des manifestations.

Monajed entretient aussi des liens étroits avec Michael Weiss, l’un des « spécialistes » de la Syrie les plus mentionnés par l’Occident et un chaud partisan de l’intervention militaire US dans la région. Il dirige un centre d’études sur la politique étrangère – basé à Londres –, et il est le chef de Hamza Fakher, un autre « militant pro-démocratique » chargé des relations publiques cité à plusieurs reprises comme une source digne de fois sur « les crimes » commis par le gouvernement d’Al-Assad.

LE CLUB BILDERBERG ET LA PORTE-PAROLE DU CNS

Bassma Kodmani, probablement l’une des voix les plus importantes au sein du CNS, membre de son comité exécutif et responsable des relations extérieures, a joué un rôle essentiel.

Elle n’a pas manqué cette année de se faire remarquer au Club Bilderberg (une association huppée et fermée qui tire les fils de la machine de domination mondiale, et formée pour la plupart par des personnalités influentes de la politique et de l’économie, toutes occidentales).

En 2005, le programme de recherches politiques lancé par le Conseil des relations extérieures (CRE), puissant groupe de pression des USA, l’a nommée conseillère générale.

Ce projet est placé sous la supervision de la banque des États-Unis, et l’on connaît ses liens avec le monde diplomatique et industriel, et avec l’espionnage britannique de l’institution financière Center for European Reform, qui a son siège à Londres.

Bassma Kodmani a également a le statut de directrice de recherche à l’Académie diplomatique internationale (une institution indépendante dirigée par Jean-Claude Cousseran, ancien chef du renseignement français).

Le Guardian souligne par ailleurs qu’« ils sont en train de vendre l’idée d’une intervention militaire et d’un changement de régime » pour leur propre profit. « L’information et les statistiques de ces sources ne constituent pas forcément des nouvelles en soit. Il s’agit plutôt d’une campagne publicitaire, d’une campagne de relations publiques », précise le Guardian.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme, qui a son siège à Londres, joue également un rôle actif dans cette campagne. « Pour présenter une intervention comme « inévitable », on parle d’atrocités, de bombardements et de violations des droits de l’Homme soi-disant commis par le gouvernement d’Al-Assad », fait remarquer le quotidien britannique.

Tel est le rôle échu à l’Observatoire syrien. La « source digne de foi » citée par les médias européens pour faire état des massacres et de chaque combat entre les forces loyales à Al-Saaad et l’opposition armée.

La Russie et la Chine, en coordination avec l’envoyé spécial de l’ONU, nagent à contre-courant. Les États-Unis disposent d’une énorme machine médiatique au service de leurs intérêts. La véritable opposition a tout sauf un visage syrien.

 

Source : granma 


http://stcom.net (http://s.tt/1kEEy)
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1000 ardaires du monde se la pête dans la galaxie !

3 Octobre 2012 , Rédigé par dodo

Les 1.000 milliardaires recensés sur cette planète vous remercient pour votre formidable aptitude à les enrichir quotidiennement, en privilégiant leurs produits manufacturés, payés des clopinettes aux milliards d’esclaves des pays sous développés, et que vous achetez cent fois plus cher chez vos commerçants locaux.

Les 500 grandes multinationales qui contrôlent 52% du produit brut et détiennent davantage que les 133 pays les plus misérables, sont ravis que vous vous précipitiez dans leurs grandes surfaces tueuses de petits commerces. Leurs banques peuvent aussi racheter avec les intérêts de vos emprunts les faillites de vos centre-ville, afin d’y installer leurs robots distributeurs inhumains mais bien plus rentables, puisque n’étant pas soumis aux cotisations sociales.

Les 358 familles les plus riches qui possèdent la moitié de la fortune mondiale se régalent à l’idée que vous achetiez leurs produits et apprécient la pub que vous faites pour leurs noms désormais célèbres. Elles se réjouissent que vous acceptiez de payer très cher leurs marques afin  de paraître plus riches que vous n’êtes. Et trouvent amusant que vous ayez la gentillesse de bien vouloir les porter en circulant en ville, afin que tout votre petit monde les voient, les envient, et ainsi les achètent à leur tour. Merci de favoriser leurs commerces et de suivre leurs modes très vite obsolètes, mais aussi rapidement renouvelées.

Les milliardaires du monde entier et leur cohorte des plus belles filles du monde qui font la une des magazines que vous achetez, remercient également vos armées de bien vouloir, aux frais de vos peuples et des contribuables, faire respecter l’ordre dans les couloirs que franchissent nos yachts en acajou pour pouvoir en paix rejoindre nos nombreux paradis fiscaux. Ceci nous encourage à continuer encore longtemps, puisque c’est à vous que nous devons de nous gaver quotidiennement de caviar, de champagne, de dormir dans des suites cinq étoiles et de rouler en somptueuses voitures de sport.

Continuez donc bien sagement à vous en prendre aux fonctionnaires feignants, aux cloportes gauchistes et aux grévistes preneurs d’otage et autres salauds comme Chavez. Pendant que l’on fait assassiner peinard les journalistes d’opposition au Honduras et les syndicalistes tout frais du jour en Colombie dans la plus exquise des confidentialités, rien ne se sait et tout se poursuit. Merci également de nous laisser exploiter les dernières ressources planétaires tout en détruisant la nature avec une certaine désinvolture. Et ensuite c’est vous qui payerez au bout de la chaine de distribution, le supplément que représente l’horrible problème posé par les déchets qui débordent dans vos poubelles et infesteront vos vies et celles de vos générations futures.

Merci encore, de soutenir les contre-réformes consistant à vous déposséder (au nom de la compétitivité) de vos derniers droits sociaux, et d’accepter une baisse constante de vos salaires.

Merci surtout de dépenser votre énergie à vous dévorer entre vous, à vous défouler consciencieusement sur du bouc émissaire à forte teneur appauvrie, car sans cela, je dois bien vous l’avouer, à 1000 contre 7 milliards, on aurait quand même un peu de mal à garder nos distances.

Texte original et intégral sur Le collectif des va s’y milliardaires

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