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dodo

Journaliste et information

18 Août 2014 , Rédigé par dodo

Sans "riches" pas de salut ! Ou la cupidité comme moteur de l’économie.
de : Michel Taupin
lundi 18 août 2014 - 17h00

Dans l’Express Christine Kerdellant compare la France à Cuba !

L’Express avec Cuba, c’est comme le Klu Klux Klan avec les noirs américains : une haine viscérale qui voue aux gémonies tout ceux et tout ce qui les dérangent, avec un mépris profond pour les êtres ou les politiques qui s’opposent à eux. Comme le Klu Klux Klan qui revendique la suprématie blanche, l’Express lui revendique la suprématie du capitaliste ultralibéral. Alors on se permet le pire ! Avec l’Express, c’est le lynchage médiatique systématique de Cuba !

En août, c’est la chroniqueuse Christine Kerdellant, journaliste, ancienne directrice du Figaro Magazine, qui s’y colle. Avec un texte intitulé "La France victime du syndrome de Cuba" on peut être sûr que son seul but est de flétrir à la fois la France et Cuba. L’idée de sa chronique est de taxer la France du même immobilisme dans lequel "l’île des Castro" (sic) s’est figée depuis 50 ans. Bref, comme Cuba, "la France est à l’arrêt", "la croissance est en berne", la France ne cesse de dévisser". Comme elle le dit elle-même, "le parallèle est osé". Mais il est bien plus qu’osé, il est imbécile, malhonnête, arrogant, mensonger, crapuleux et indécent.

Imbécile en effet, quand vous comparez Cuba, un pays pauvre des Caraïbes, à la France, pays riche d’Europe. La Banque Mondiale s’y refuse évidemment tant les ressources, les infrastructures et les disparités géographique, historique, culturelle, démographique et économique sont différentes et le pays étranglé par le blocus étatsunien.

Malhonnête, car vous cachez volontairement à vos lecteurs le blocus criminel que les USA infligent à Cuba depuis 53 ans et qui lui a été (et lui est encore) terriblement dommageable au plan de son développement économique puisque cette vengeance anachronique lui a déjà fait perdre 1100 milliards de USD, sachant que le PIB annuel de Cuba sous blocus s’élève aujourd’hui à environ 80 milliards USD. A quoi il faut ajouter la part de budget importante que Cuba doit consacrer à sa défense pour se préserver des attentats et agressions multiples que le pays subit toujours de la part de l’Empire. N’en parler jamais est à la fois une faute journalistique inexcusable et une véritable escroquerie.

Arrogant, lorsque vous jetez sur Cuba ce regard méprisant et condescendant qu’ont les nantis, installés bien au chaud dans leur appartement cossu du 16ème et que vous jugez, péremptoire, que les cubains n’inventent plus parce qu’on "ne leur permet pas de devenir riches". Pour vous et votre dogme néolibéral, le moteur de l’activité économique ne saurait être autre chose que la cupidité ! Mais Madame Kerdellant, comment faire fortune sinon au détriment de la majorité, par le vol et l’exploitation d’autrui ? Citez moi une autre manière de s’enrichir qui ne fasse pas appel à ces deux là ?

Mensonger puisque vous affirmez que la croissance cubaine est au point mort. Or c’est tout le contraire, jugez plutôt : la croissance annuelle moyenne du PIB de Cuba a été entre 1971 à 2010 de 3,2% (malgré une chute vertigineuse entre 1988 (3,8%) et 1993 (-15%) due à l’écroulement des échanges commerciaux avec les Pays de l’Est). Elle est remontée dès 1994 pour atteindre 8% en 1996 et, jusqu’en 2012 (derniers chiffres enregistrés par la BM), en net redressement, elle a connu une moyenne de 4,8%. Or, si la croissance moyenne du PIB de la France entre 1961 et 2012 est la même que Cuba (3,2%), de 1996 à 2012, elle n’a été que de 1,57% avec une chute importante en 2008 et 2009... qui continue. Cela signifie que Cuba n’est pas, comme vous l’affirmez, immobile, mais au contraire de la France, un pays qui cherche en permanence à faire évoluer sa démarche révolutionnaire socialiste vers plus d’initiative, d’efficience, d’équité et de bien-être dans la mesure de ses moyens.

Crapuleux, quand vous moquez les transports, effectivement difficiles à Cuba, en ne donnant comme raison à ces difficultés que le fait suivant : "les malheureux cubains ne peuvent s’acheter de voitures individuelles bien trop chères" ! Or la politique éco-socialiste cubaine est tout le contraire de l’individualisme forcené et du consumérisme ravageur qui sont deux des raisons de l’appauvrissement intellectuel et de la dépendance d’un peuple. La priorité du gouvernement cubain est le développement des transports publics accessibles à tous et la préservation de l’environnement. Mais comme vous le savez, elle se heurte au blocus étatsunien et à l’extra-territorialité des lois américaines qui le régissent (crédits bancaires impossibles, paiements comptant obligatoires et prix très élevés), et les empêchent de développer les infrastructures lourdes et d’acheter des véhicules et les pièces de rechange nécessaires à leur entretien. Et les vieilles voitures américaines qui roulent nombreuses à Cuba et qui font frémir votre petit cœur de VRP du capitalisme (elles font désormais partie du patrimoine culturel cubain), subissent le même sort puisque leurs propriétaires ne peuvent se procurer de pièces de rechange. L’entretien de ces monuments historiques est bien le seul domaine d’ailleurs où vous reconnaissez aux cubains de l’imagination et de l’inventivité ! Quant au prix des voitures importées, vous êtes aussi sérieuse qu’un clown dans un cirque : Cuba importe ses véhicules au prix fort (tarif moyen appliqué en local) et les taxes que Cuba prélève, servent à développer et moderniser les transports en commun. Il est évident que le revenu moyen des cubains ne peut leur permettre de se payer des voitures individuelles neuves. Et la frustration des cubains n’est pas tant comme vous l’affirmez, l’impossibilité de s’offrir une bagnole (même si cela flatte l’égo) mais dans le fait que Cuba est empêché par l’Empire de développer et moderniser son réseau de Transports Publics. Ce que vous n’arrivez pas à rentrer dans votre petite tête préformatée d’HEC, c’est que Cuba est socialiste et préfère le partage à l’égoïsme destructeur d’une consommation insatiable.

Indécent, quand vous affirmez que les forces vives d’un pays, ce sont "les riches" qui, seuls selon vous, inventent, innovent. Sans les riches dites-vous, point de salut. Par conséquent, les pauvres sont responsables de leur propre indigence puisqu’ils n’ont aucune imagination et n’osent prendre aucun risque. Puis, sentencieuse, vous assénez : "Un pays qui refuse la logique de l’économie de marché, est un pays mort-vivant". Une logique dévastatrice qui plonge une part toujours plus grande de la population française non seulement dans la pauvreté (9 millions) mais de plus en plus dans la misère(2,5 millions) avec parallèlement un nombre de super-riches qui s’accroît, affichant des fortunes indécentes. D’un côté donc une concentration accrue des richesses, de l’autre une explosion de la pauvreté ! Robespierre disait en son temps : "Le fléau des peuples ce sont les riches. L’intérêt du peuple est l’intérêt général, celui des riches est l’intérêt particulier". Rien n’a changé, seules les féodalités sont passées dans d’autres mains. Des féodalités qui nous enfoncent dans l’obscurantisme du Moyen-âge. C’est un dessein inhumain et mortifère.

A Cuba, depuis la Révolution, c’est une projet de société autrement plus vivant et humaniste qui est proposé. Une toute autre logique est en œuvre à Cuba, malgré ses faibles ressources et les obstacles mis sur sa route, c’est la logique du partage ! Après le triomphe de la Révolution, les riches capitalistes cubains n’ont jamais voulu partager avec le peuple. Il s’en suivit une série de nationalisations dont les profits ont été enfin redistribués au peuple lui-même. Le socialisme cubain était en marche soutenu par l’une des formes de démocratie les plus avancées, la démocratie participative. Et, comme vous le dites peu et mal, il a permis au pays d’éradiquer la misère et la discrimination raciale, d’éduquer, de soigner, de loger, de cultiver toute la population sans exception.

Cette logique que vous exécrez tant, a ouvert des droits nouveaux, inconnus jusqu’alors, comme l’égalité des droits hommes-femmes, l’interdiction du travail des enfants, la prise en charge des anciens, le respect de la diversité sexuelle et la défense de l’environnement pour n’en citer que quelques uns.

Cette logique que vous haïssez tant, a permis au peuple cubain de retrouver sa dignité, sa fierté et sa joie de vivre, et a fait de Cuba un pays phare détesté par les cupides mais aimé par tous les humanistes. Imaginez un petit instant, Mme la chroniqueuse, que Cuba ait disposé depuis 1960 de toute sa liberté, de sa souveraineté pleine et entière et de tous les moyens financiers dont les USA l’ont privé depuis 50 ans, imaginez alors ce qu’aurait pu être Cuba aujourd’hui !

C’est la peur de voir le modèle capitaliste KO qui fait que l’Empire refuse de voir cette expérience se développer sans entrave. Cuba résiste parce que son peuple sait depuis longtemps que le système que vous proposez est un leurre et que si le socialisme cubain est perfectible, le peuple dans son immense majorité lui est acquis et ne voudra jamais revenir aux temps d’avant la Révolution. Alors vous enragez.

Vous auriez dit : "Seuls souffrent de l’horreur du monde ceux qui en ont vu la beauté." Je partage cet aphorisme en le précisant : "Voyez la beauté de Cuba et vous souffrirez sans doute plus encore des horreurs de votre monde".

Michel Taupin

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La république ne pourra pas être sauvée! L'hitoire vous le dira!

5 Août 2014 , Rédigé par dodo

Bien sûr, il y a eu 1789, la prise de la Bastille et tout le reste, mais peut-on qualifier de révolution ce qui s’est passé, puisqu’il s’agissait seulement pour la bourgeoisie de déposséder le Roi de son pouvoir ? lien

Pour faire court, le Roi avait congédié Necker, le grand argentier du royaume, lequel avait toute la confiance des bourgeois, et ceux-ci ont décidé d’armer la population afin de renverser le monarque, puis une fois la mission réussie, ils ont récupéré les armes qu’ils avaient distribué, en échange du versement de 40 sols, ce qui équivalait à 2 journées de travail. lien

Il faudra attendre 1791 pour voir débouler la révolution du peuple, laquelle sera anéantie par La Fayette qui fera tirer sur les insurgés. lien

Bien sur, il reste la célèbre « déclaration des droits de l’homme et du citoyen », mais n’est-elle pas encore aujourd’hui plus du domaine de la fiction que de la réalité... ?

Les hommes sont-ils « libres et égaux en droits »…la loi est-elle « la même pour tous »…tous les hommes sont-ils toujours « présumés innocents jusqu’à ce qu’ils aient été déclarés coupables ?… »

Et quid de « la liberté d’exprimer une opinion, même religieuse ? ». lien

Puis est venue la Commune, matée par un certain Adolphe Thiers.

Etonnante carrière que celle de cet homme.

Il avait sur la religion des idées très arrêtées, affirmant que « la religion va plus loin que la philosophie », ajoutant que « seule la religion qu’est le Christianisme a donné un sens à la douleur »… il serait intéressant de savoir ce qu’en pensent les bouddhistes tibétains martyrisés par le pouvoir chinois, et d’autres…

Cet homme qui se disait « un homme de progrès », un « Républicain » avait refusé les chemins de fer, et était en réalité le chantre de la défense de la propriété et du protectionnisme, œuvrant toujours pour le camp monarchiste ou bourgeois. lien

Il est probable qu’il dut son succès à une indéniable éloquence, maniant allègrement le cynisme : « la science de gouverner est toute dans l’art de dorer les pilules » disait-il. lien

Celui qui avait déclaré : « la République sera conservatrice ou ne sera pas » s’était toujours opposé aux idées défendues par la gauche. lien

Lors des 3 glorieuses, épouvanté par les coups de feu, il fuit Paris, puis une fois le calme revenu, se met au service de Louis Philippe, devenant à 37 ans ministre de l’intérieur. lien

En 1834, lors de la fameuse révolte des Canuts Lyonnais, ces ouvriers de la soie, Thiers va commander au Préfet de Lyon : « ne reculez devant aucun moyen de destruction », ordonnant très clairement de résoudre au besoin par la force des canons tous ces trublions. lien

A 43 ans, il devient Président du Conseil, mais ne le restera pas longtemps, Louis Philippe trouvant inquiétant sa volonté d’entrer en guerre contre les Britanniques. lien

Il va ronger son frein quelques années, puis à la faveur du soulèvement de 1848, il va d’abord se mettre à l’abri, appliquant la règle du « courage, fuyons… », et une fois l’ordre rétabli, il analyse la nouvelle situation : 2 groupes monarchistes s’affrontent pour prendre le pouvoir, et il se fera le chantre de la République, avec comme devise : c’est le régime qui divise le moins.

Contre toute attente, c’est Louis-Napoléon Bonaparte, un vague descendant de l’empereur Napoléon, qui va l’emporter.

Thiers considère que le nouvel élu est « un crétin manipulable », ce en quoi il se trompe lourdement, puisque Louis-Napoléon Bonaparte va tout renverser, la République et le reste, en se faisant nommer Empereur, exerçant son pouvoir pendant 18 ans. lien

Arrive la guerre, et la catastrophe de Sedan, provocant la chute de l’Empire, Thiers, à 74 ans, rêve que son heure est enfin venue.

A cette époque, un romancier nommé Elémir Bourges, fera de lui une description cruelle : « une espèce de nain ridé, à figure de vieille fée, les cheveux dressés en huppe, un petit nez crochu, entre des lunettes ». lien

Toujours est-il que Thiers préfère provisoirement rester dans l’ombre, conscient que le nouveau gouvernement ne va pas rester trop longtemps populaire, parce qu’obligé de « se salir les mains » : il faudra céder l’Alsace et la Lorraine à l’ennemi, et surtout, tout comme après la prise de la Bastille, reprendre les armes au peuple.

En effet devant la menace allemande, le pouvoir impérial avait fait rentrer dans la garde nationale, laquelle en principe était issue des milieux nantis, monarchistes ou bourgeois, des milliers d’hommes issus des milieux populaires : pour 250 000 gardes, ceux-ci représentaient plus de la moitié, et il fallait vite les désarmer.

Alors Thiers ne veut pas se mêler de ça : espérant que ceux qu’il appelle « les Jules » vont faire le sale boulot, se couvrant les mains de sang, et il va faire le tour de l’Europe, se présentant dans les chancelleries étrangères comme le sauveur républicain, futur président d’un état neutre, et pacifique.

De retour à Paris, il se prétend porte parole des gouvernements européens, chargé d’une mission humanitaire.

Sauf qu’à ce moment, le général Achille Bazaine, et son armée de 180 000 hommes, a tourné sa veste, faisant allégeance à la Prusse, provocant la colère populaire parisienne, laquelle soutiendra son gouvernement. lien

Thiers, comprenant qu’il va falloir attendre encore un peu, se réfugie chez le chancelier Bismarck, lequel est à Versailles, lui promettant, une fois de plus, que lorsqu’il sera au pouvoir, il aura l’Alsace et la Lorraine.

C’était sans compter sur Gambetta qui à Tours, en 3 semaines, est parvenu à lever une armée considérable bien armée, forte de 125 000 hommes, artillerie, cavalerie, et qui est décidé à faire une guerre nationale.

Or Metz n’est toujours pas tombé, et Bismarck ne dispose que de 40 000 hommes pour se défendre, ce qui inquiète beaucoup Thiers, qui avait recueilli les confidences de Gambetta, décidé à attaquer le 29 octobre.

Ce qui n’arrange pas beaucoup les affaires de Thiers qui a bien compris que la fatale victoire de Gambetta fera de lui un héros, et probablement le futur chef du gouvernement.

Il va donc convaincre le général en chef des forces armées de Gambetta, un certain D’Aurelle de Paladines, de ne pas lancer l’attaque, qu’il qualifie d’insensée du point de vue social.

Ce dernier va donc justifier auprès de Gambetta le report de l’attaque, prétextant la pluie, un terrain peu favorable, et tergiversera pendant 13 jours (lien) amenant la capitulation… l’armistice sera signée le 28 janvier (lien) et le peuple français réclamera une assemblée, provocant les élections du 8 février 1871, laquelle sera majoritairement composée de nobles et de bourgeois, enfin provisoirement réconciliés.

Il y eut sur 650 députés, 500 monarchistes, sauf que la vieille querelle entre légitimistes de Charles X et les Orléanistes de Louis Philippe perdurait, et Thiers va reprendre l’idée qu’il avait lancée en 1848 : en attendant que la fusion entre les monarchistes se réalise, il se propose en chef d’une république conservatrice.

Dans le camp des républicains, se trouve d’abord Louis Blanc, un homme défendant les idées de la gauche, et qui avait fait l’un des meilleurs scores (216 000 voix), suivi par Victor Hugo, opposant notoire à Napoléon III, mais aussi Gambetta, piégé par la manœuvre honteuse de Thiers, ce qui lui avait fait perdre de son aura, Garibaldi complétant le trio de tête.

Or Thiers élu dans 26 départements (à l’époque, on pouvait se présenter dans plusieurs départements), et auréolé de ce succès électoral sera finalement nommé « chef de l’exécutif ».

Il doit encore résoudre un problème, c’est mater la fronde de Paris : il évoquait à l’époque le concept de « réduire Paris », opération délicate, car ses prédécesseurs n’avaient pas désarmé la garde nationale, dont on n’a pas oublié que 150 000 d’entre eux venaient du petit peuple.

Alors que faire ?

Thiers va d’abord se rendre auprès de Bismarck, toujours à Versailles et qui n’est pas tout à fait content : il a bien obtenu l’Alsace, validée par la conférence des neutres qui s’était tenue à Londres, mais n’avait pas eu gain de cause pour la Lorraine.

C’est Thiers qui va « tout arranger », demandant, via son gouvernement, à Belfort qui avait résisté à l’ennemi, de se rendre, (lien) et Belfort servira de monnaie d’échange à Bismarck lequel otiendra enfin la Lorraine. lien

Vient le soulèvement de la Commune de Mars 1871, et devant les « dérives » de la garde nationale parisienne qui s’est érigée en fédération républicaine, il nomme à sa tête un monarchiste, lequel pour la reprendre en main commence par supprimer les soldes, seule ressource financière des fédérés.

Puis Thiers se fera aider par les armées de Bismarck pour combattre la commune : près de 40 000 communards vont perdre la vie, 35 000 autres seront emprisonnés, jugés, et pour certains condamnés à mort. lien

Aujourd’hui la devise présente sur le fronton de nos mairies « liberté, égalité, fraternité » n’est pas toujours d’actualité, et les politiques sont plus souvent tenté de « se servir », plutôt que d’être au service de ceux qui les ont élus.

Rien n’est donc encore fait.

Comme dit mon vieil ami africain : « qui veut du miel doit affronter les abeilles ».

L’image illustrant l’article vient de « lacausedupeuple.blogspot.fr »

Merci aux internautes pour leur aide précieuse

Olivier Cabanel

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