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dodo
Articles récents

LES TOURNES VESTE des socialos français.

5 Août 2012 , Rédigé par dodo

Les trahisons des socialistes depuis leur origine

http://mai68.org/ag/812.htm
http://vlr.chez.com/ag/812.htm
http://lacarmagnole.free.fr/ag/812.htm

     Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui au référendum sur la constitution de l'Europe à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.

     Quelqu'un s'est étonné : « Que l’UMP pratique sa politique de classe en prétendant réduire la "fracture sociale", cela est normal : n’est-elle pas l’Union des Menteurs Putrides ? Mais le PS, qui se prétend l’allié des classes laborieuses, n’avait jamais manifesté un tel niveau d’hypocrisie, d’abandon et de traîtrise depuis sa fondation. »

     Hé bien, Si ! les socialistes ont fait encore bien pire en 1914 ! quand, dans tous les pays concernés, ils ont voté les crédits de guerre alors qu'ils avaient promis qu'ils feraient tout pour qu'il n'y ait pas la guerre. C'est pour ça qu'il y a eu scission entre Communistes (troisième internationale) et Socialistes (deuxième internationale). En France, cette scission a eu lieu au congrès de Tour en 1920.

     En plus, les socialistes ont saboté la grève internationale qui était prévue pour empêcher la guerre de 14-18.

      Si les socialistes n'avaient pas commis ces trahisons, il n'y aurait pas eu la guerre de 14-18 !

     Après la défaite de l'Allemagne en 1918, la dynastie impériale des Hohenzollern a été démissionnée et remplacée par une République entre les mains des socialistes, la République de Weimar. Les socialistes, une fois au pouvoir en Allemagne, en profitèrent pour assassiner Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg qui, pendant la guerre, appelaient les soldats à déserter et à organiser des alliances antiguerre entre soldats allemands et soldats français ; et, après guerre, Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg faisaient tout pour faire une vraie révolution et commençaient à y parvenir... d'où leur assassinat !

     Plus tard, les socialistes ont voté pour Münich en 1938, et ensuite ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain !

     Ce n'est pas parce que Léon Blum est élu en 1936 que le prolétariat obtient les congés payés, mais parce qu'il fait sa puissante grève malgré l'élection du Front populaire !

     Ce sont les socialistes (Jules Moch) qui fondèrent le corps des CRS.

     En 1947, les socialistes ont fait tirer à l'arme à feu contre les ouvriers grévistes !

     Ensuite, ce sont les socialistes qui, les premiers, osèrent commettre des privatisations avec Mitterrand. Jospin n'a fait que suivre son maître à "penser" !

     Cela n'a par conséquent rien d'étonnant que le Parti Socialiste trahisse une fois de plus en appelant à voter Oui à ce Référendum destiné à plébisciter un coup d'État capitaliste au niveau de l'Europe toute entière !

     Les personnes qui se sentent à gauche (c'est-à-dire dans le camp des exploités, dans le camp des pauvres, dans le camp des faibles, bref, dans le camp des opprimés) n'ont donc pas à tenir compte de l'avis des traîtres socialistes lors de ce référendum-plébiscite !

     Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.

     Il est important et urgent de faire circuler ce texte !

A+
do
http://mai68.org

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LIBYE. LES VAUTOURS EN PLEINE ACTIONS !!!!

22 Juillet 2012 , Rédigé par dodo

Dans « l'impérialisme est l'ennemi des peuples : le cas de la Libye », nous avons écrit : « Profitant de la révolte du peuple libyen contre le régime de Kadhafi devenu despotique et anachronique, l’impérialisme américain et son caniche européen tentent par tous les moyens d’intervenir en Libye pour installer un régime qui servira leurs intérêts (…) Le peuple libyen serait alors privé de sa révolution, de sa richesse et connaîtrait une situation aussi tragique que celle que subit actuellement le peuple irakien ou afghan par exemple » (1). Aujourd'hui cette tragédie est de plus en plus évidente. Règlements de comptes, torture, violence ethnique, corruption généralisée, milices surarmées formées d'anciens « rebelles » se retournant les unes contre les autres, tribus réclamant leur autonomie, pouvoir central impuissant et compagnies pétrolières étrangères pompant allègrement le pétrole du peuple libyen, voilà à quoi ressemble la Libye après l'intervention impérialiste.

Du 27 juin au 1er juillet 2012, des affrontements entre tribus rivales ont fait 47 morts et plus d'une centaine de blessés dans le sud-est libyen (2). Dans le sud-ouest et plus précisément dans les villes de Mizdah et Al-Chakika des combats entre les tribus de Zentan et d’Al-Machachiya ont fait 105 victimes et des centaines de blessés. En avril 2012, des groupes armés s'affrontaient près de Zouara à 80 km de Tripoli (3). Les différentes milices (plus de 100 rien qu'à Tripoli !) non contentes de s'entretuer, font régner une véritable terreur sur l'ensemble du territoire libyen. Leurs trafics notamment d'armes et d'alcool dégénèrent en règlements de comptes violents : « Chaque milice a son quartier et une véritable économie de la violence s’est mise en place. Il y a de l’alcool, des armes, des trafics des luttes d’influence. Tout cela dégénère très vite en règlements de comptes ; on a tous les ingrédients d’une guerre civile larvée... » disait Patrick Haimzadeh ancien diplomate français (4). Dans son dernier rapport sur la Libye, Amnesty International constate que « un an après le soulèvement, des milices au comportement "anarchique" commettent des violations massives ». Les milices de Misratah et de Zintan« ont ainsi chassé de chez eux tous les habitants de Tawargha, soit environ 30 000 personnes, et ont pillé et incendié leurs logements en représailles contre des crimes que des Tawarghas sont accusés d’avoir commis pendant le conflit. Des milliers de membres de la tribu des Mashashyas ont eux aussi été forcés à quitter leur village par des miliciens de Zintan » (5). Il ne s'agit là que de quelques exemples de ces crimes, de ces affrontements entre tribus, milices et autres seigneurs de guerre. Malgré cette « guerre de tous contre tous », la production de pétrole assurée par des compagnies étrangères, quant à elle, coule à flots. Elle a même retrouvé son niveau d'avant l'intervention impérialiste !

La violence, l'arbitraire et l'anarchie, au mauvais sens du terme, font partie intégrante du quotidien des libyens auxquels l'OTAN avait pourtant promis démocratie, liberté, respect des droits de l'Homme et tutti quanti. Non seulement le Conseil National de Transition (CNT) tolère ces crimes, mais il les encourage. Ainsi le 2 mai 2012, le CNT a voté une loi(loi 38) protégeant les responsables de ces exactions si elles ont pour but de « promouvoir ou protéger la révolution » (6).

L'intervention impérialiste a brisé également l'unité du peuple libyen. En mars 2012, la Cyrénaïque, un tiers du territoire, où se trouve l'essentiel des ressources pétrolières et gazières a proclamé son autonomie. Son Conseil intérimaire est dirigé par le prince Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi petit neveu du roi Idriss Al Sanoussi.

A quelques jours des élections de l'assemblée constituante du 7 juillet 2012, des incidents violents se sont produits dans cette région de l'est libyen.

Le 1er juillet 2012, des hommes armés ont saccagé les bureaux de la commission électorale de Benghazi pour protester contre la répartition des sièges dans la future assemblée constituante qui devrait être élue le 7 juillet. Ils réclament pour la Cyrénaïque un nombre de sièges égal à celui des des deux autres régions, la Tripolitaine (ouest) et le Fezzane (sud). Le 5 juillet, c'est le dépôt contenant le matériel électoral qui a été incendié à Ajdabiya. Le 6 juillet, un fonctionnaire de la commission électorale a été abattu. Son hélicoptère, qui transportait des urnes, a été la cible des tirs d'armes légères (7). Le 7 juillet, un homme hostile aux élections a été tué dans un échange de tirs à Ajdabiya.

La Cyrénaïque comme d'ailleurs les Toubous (ethnie du sud d'origine africaine) appellent au boycott du scrutin du 7 juillet 2012.

Berbères, Toubous et autres Touaregs revendiquent, eux, leur spécificité culturelle et linguistique (8) et les tensions avec les tribus arabes dominantes se règlent souvent les armes à la main faisant plusieurs dizaines de morts. L'éclatement de la nation libyenne, construction récente et fragile, en entités plus ou moins indépendantes du pouvoir central et dominées par des tribus s'entretuant mutuellement est un risque réel, conséquence directe de l'intervention impérialiste.

L'autre conséquence directe de l'intervention militaire occidentale en Libye est le morcellement du Mali. Car si l'OTAN n'avait pas envahi la Libye et imposé un CNT à sa solde, jamais le Nord du Mali n'aurait pu être occupé par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et ses alliés islamistes. L'occupation de vastes territoires maliens est rendu possible grâce à la complicité des États-Unis, de la France et de leurs serviteurs locaux regroupés dans la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les armes qui ont permis aux assaillants de s'emparer des deux tiers du territoire malien provenaient des arsenaux libyens. Le Qatar qui a participé à la guerre en Libye et qui finance avec l'Arabie Saoudite l'opposition syrienne, apporte son soutien financier, sous couvert d'aide humanitaire, aux mouvements armés qui agissent au nord du Mali. « Le gouvernement français sait qui soutient les terroristes. Il y a le Qatar par exemple qui envoie soi-disant des aides, des vivres tous les jours sur les aéroports de Gao, Tombouctou etc. » disait Sadou Diallo maire de Gao (9). Mais ce que le maire n'a pas compris, c'est que la France dont il demande l'intervention militaire, travaille main dans la main avec le Qatar sous la houlette des États-Unis qui, eux, agissent bien sûr à travers l'OTAN mais aussi à travers l'AFRICOM (Commandement militaire des États-Unis pour l'Afrique ). Ce commandement leur permet non seulement de contrer la présence chinoise en Afrique, mais aussi et surtout de s'approprier les immenses richesses minières et pétrolières du continent. C'est dans ce cadre général qu'il convient de situer l'intervention impérialiste en Libye et ses prolongements au Mali.

L'intervention impérialiste en Libye a fait des dizaines de milliers de victimes innocentes. Elle a détruit l'essentiel de l'infrastructure économique du pays. Elle a brisé l'unité de la nation libyenne. L'impérialisme américain et son supplétif européen ont imposé au peuple libyen par la violence un pouvoir sans légitimité aucune, mais qui leur est totalement soumis. Les bourgeoisies occidentales, à travers leurs compagnies, peuvent désormais pomper, tels des vampires, le pétrole libyen en toute quiétude. Mais ces rapaces sont insatiables. Leurs visées impérialistes portent maintenant sur le sous sol de tout le Sahel africain en exploitant les mécontentements des populations marginalisées par les régimes en place. La destruction de la Libye rappelle étrangement la destruction de l'ex-Yougoslavie, de l'Irak, de l'Afghanistan, de la Côte d'Ivoire et bien d'autres États encore. Aujourd'hui, l'impérialisme américain et européen avec l'aide de leurs alliés locaux (Arabie Saoudite, Qatar, Turquie etc.) sont en train de détruire la Syrie pour imposer, là encore, un pouvoir à leurs bottes. Toutes les nations qui n'ont pas les moyens militaires pour se défendre sont des cibles potentielles de l'impérialisme. Cette violence exercée sur des peuples sans défense est intimement liée aux fondements même du système capitaliste dont le seul et unique but est la maximisation du profit par tous les moyens. Rien n'arrêtera cette minorité d'exploiteurs d'exercer sur l'immense majorité d'exploités, à travers le monde, une répression et une cruauté sans limite pour atteindre leur objectif. La résistance et le combat pour la destruction du capitalisme doivent être planétaires.

Mohamed Belaali

http://www.belaali.com/

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300 ieme Anniversaire de J. J. Rousseau.vs A.Soral

15 Juillet 2012 , Rédigé par dodo

Canal 3 – Ce matin la Carte blanche revient sur Jean-Jacques Rousseau. Hier, l’écrivain et philosophe fêtait ses 300 ans. L’auteur a vécu durant six semaines sur l’Île Saint-Pierre, en 1765. Il y a notamment rédigé une partie des Rêveries du promeneur solitaire. Aleksandra Planinic.



Aleksandra Planinic – Et c’est à travers les propos d’Alain Soral, interviewé par Jérôme Burgener que l’on traite de Jean-Jacques Rousseau ce matin. L’essayiste français se considère comme un disciple de Rousseau, il est notamment l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages dont Comprendre l’Empire, son dernier essai en date. Alain Soral.



Alain Soral – Je dirais que Rousseau, c’est celui qui a inventé la méthode de pensée moderne qui ne s’appuyait ni sur la religion, c’est-à-dire Dieu ni sur ce à quoi ont opposé, les Encyclopédistes, à Dieu, c’est-à-dire la Nature. Mais lui s’appuyait sur l’histoire. C’est le premier penseur à faire de l’anthropologie. C’est pour ça que c’est le penseur moderne par définition. Et il le reste par sa méthode pratiquement éternellement.



Jérôme Burgener – Et puis, vous vous présentez en tant que disciple de Rousseau. Et en quoi est-ce que c’est le cas ?


Alain Soral – Déjà parce que je suis citoyen de Genève comme lui, que je suis monté à Paris, comme lui, et que je suis relativement un autodidacte, comme lui. Et que je suis aussi un penseur qui fonctionne sur l’historicité. J’essaye toujours de faire, comme disait Clouscard, en sorte que la phénoménologie précède la logique, voyez. Rousseau crée ses propres catégories. Elles sont toujours historicisées. Et je fais un peu la même chose quand j’écris Sociologie du dragueur. Je trouve qu’il y a des liens entre ma méthode, qui est un peu sauvage comme ça et très historique, notamment dans Sociologie du dragueur, et Rousseau dans son Essai sur l’Origine de l’inégalité parmi les hommes. Je me retrouve assez bien dans cette méthode de pensée.



Jérôme Burgener – Et vous en conseilleriez ou connaissez d’autres, des gens qui sont dans cette veine-là ?



Alain Soral – Rousseau, l’air de rien – qui n’est pas un philosophe à proprement parler – a inspiré tous les grands philosophes arrivés après lui, chronologiquement. Il a inspiré Kant, il a inspiré Hegel, il a inspiré Marx. Il a inspiré tout le monde. C’est, je dirais, de ce point de vue-là, un anti-Voltaire. Voltaire est un auteur très politique, très mondain et très surfait dont il ne reste pratiquement rien. C’est une libéral, c’est un anglophile. Alors que Rousseau inaugure toute la pensée historiciste, la pensée anthropologique. Il a accouché de tout ça et bien plus, puisqu’il a aussi inventé la forme de ce qu’on appelle le roman autobiographique.

Il est aussi presque l’inventeur de l’écologie avec la découverte des paysages et de la possible perte des paysages avec la société industrielle à venir, c’est-à-dire une réflexion sur la Nature. Il est aussi intéressant dans son travail sur la musique. Enfin, il a en plus ce côté génie touche-à-tout, autodidacte, d’une grande indépendance d’esprit, d’une grande pureté aussi. C’est un anti-mondain, ce qui le rend très respectable par rapport aux Encyclopédistes justement qui eux cherchaient des gratifications mondaines. Il est l’anti-mondain. Il est encore le penseur qu’on peut opposer aujourd’hui à Sartre, à Bernard-Henri Lévy, et à son époque à Voltaire. C’est un être pur, je dirais.



Jérôme Burgener – Et puis, est-ce qu’il y en a d’autres, des penseurs actuels, qui iraient dans cette veine ? Est-ce que vous en voyez, vous ?



Alain Soral – D’aussi grands penseurs non. Mais des penseurs qui peuvent se situer dans le même esprit de questionnement intégral, de liberté, d’engagement aussi, je ne sais pas. George Orwell me semble un peu de la même famille. Sinon, il y a des gens sans doute qui doivent se réclamer du corpus de Rousseau, comme Michéa sans doute. Moi, j’ai fréquenté à une époque des philosophes marxistes qui étaient très rousseauistes, comme Michel Clouscard qui est décédé, Monsieur Pagani, qui est toujours vivant, qui est un grand spécialiste de Rousseau.



Jérôme Burgener – La pensée de Rousseau adaptée aux problèmes de sociétés actuelles, qu’est-ce qu’on pourrait en dire ?


Alain Soral – Rousseau, c’est surtout une méthode. C’est la méthode dite toujours de faire de l’histoire, d’être dans la chronologie et d’essayer d’échapper à ce qu’on appelle les aprioris. Et moi, je me sens, de ce point de vue-là, dans la tradition rousseauiste quand je produis par exemple ma vision politique « gauche du travail, droite des valeurs » voyez, ce côté transcourant où il y a le respect du monde de la production, du peuple, des petites gens. Et en même temps, ce questionnement sur les valeurs, la permanence des valeurs, qui renvoie plutôt à la société grecque romaine.



Jérôme Burgener – Puis finalement, votre regard sur le côté marketing du 300ème anniversaire de Jean-Jacques Rousseau ?



Alain Soral – Moi, je trouve qu’on en parle pas tellement. Je trouve que Rousseau, comme les penseurs immenses, est assez difficile à manipuler politiquement. En réalité, on fait beaucoup moins sur Rousseau que sur d’autres. Je vois là, en France, il ne se passe pas grand-chose sur Rousseau. Parce que souvent, il y a une gêne par rapport à lui.

D’abord il a une dimension très anti-bourgeoise, très anti-mondaine, qui fait qu’il est mal vu par notre société, qui est en fait une société bourgeoise. Il est quand même plus proche de Robespierre que des Girondins. Il garde un côté sulfureux. On lui attribue quelque part la paternité aussi du totalitarisme. Il est mal aimé par la bourgeoisie. Ce qui est très bon signe.



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Dette et banquier.!!

3 Juillet 2012 , Rédigé par dodo

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/01/12/la-dette-de-la-france-un-secret-bancaire/

La dette de la France, un secret bancaire ?


« Je m’étais posé la question, l’ai posé autour de moi, sur le forum, ai effectué des recherches, et aucune véritable réponse n’avait été trouvée. Et voici donc un élément de réponse, déjà très très instructif, pour ENFIN en savoir un peu plus sur la dette française et ses « propriétaires ».

Qui détient la dette de la France ? Cette question, chaque contribuable français est en droit de se la poser. Ses impôts ne servent-ils pas à payer en partie les intérêts de la dette ? Or, si l’on dispose des quelques informations générales, savoir en détail qui détient les créances françaises et pour quel montant relève du secret extrêmement bien gardé. L’opacité est totale et couverte par la loi. Enquête.

1 317 milliards d’euros. Tel est le montant, fin 2011, de la dette de l’État français. Qui sont ses créanciers ? La dette est-elle concentrée entre quelques richissimes mains ? Ou répartie entre une multitude de petits épargnants, du détenteur d’une assurance vie en Picardie au retraité du Minnesota qui vit des dividendes versés par son fonds de pension ? Les prêteurs sont-ils des spéculateurs, prêts à tout pour faire monter les taux d’intérêt, ou des investisseurs tranquilles ?

« Le savoir permettrait de mesurer les conséquences potentielles d’un défaut de paiement, même partiel. Et de ne pas se retrouver dans une situation de spoliation de petits épargnants », explique Thomas Coutrot, économiste et coprésident d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne). Les banques européennes, et françaises, qui ont bénéficié avant Noël d’un beau cadeau de la Banque centrale européenne – un prêt à 1 % sur plus de 450 milliards d’euros – pour les inciter à acheter de la dette européenne, jouent-elles le jeu ? Pour tenter de répondre à toutes ces questions, il faut suivre le parcours d’un bon ou d’une obligation du Trésor.


42,5 milliards d’euros d’intérêts versés à des inconnus ?

Pour se financer, l’État émet des titres financiers que des investisseurs achètent. Plusieurs types de titres, avec chacun leur échéance et leur taux d’intérêt, sont régulièrement proposés à la vente [1]. C’est l’Agence France Trésor (AFT) qui gère leur mise aux enchères (adjudication). Vingt grandes banques agréées, les « spécialistes en valeur du Trésor » (« SVT », de BNP Paribas à Goldman Sachs, en passant par Natixis, la Deutsche Bank ou la Société générale), sont chargées de les écouler sur les marchés financiers. Elles savent donc à qui elles revendent éventuellement ces titres. Ensuite, obligations et bons du Trésor circulent sur les marchés, mais son détenteur final perçoit chaque année ses intérêts. Ceux-ci totalisaient 42,5 milliards d’euros – la charge de la dette – en 2010. En théorie, on devrait donc savoir à qui ils sont versés.

Sur le site de l’AFT, le citoyen curieux apprend juste que 66 % des détenteurs de la dette sont des « non-résidents ». « En gros, un tiers de la dette est détenu par des investisseurs français, un tiers au sein de la zone euro, et un tiers à l’étranger, en dehors de la zone euro », précise Tân Le Quang, responsable de la communication au sein de l’agence. Problème : « Les non-résidents peuvent être de faux non-résidents, des Français détenteurs d’un portefeuille d’obligations via un paradis fiscal », objecte Michel Husson, de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires). « Un investisseur saoudien, qui détient de la dette française car il a investi dans un fonds d’investissement à Londres, est comptabilisé comme un investisseur britannique », complète Patrick Artus, économiste à la banque Natixis [2] « Les trois plus gros détenteurs de la dette française sont le Luxembourg, les îles Caïmans et le Royaume-Uni », lance-t-il. Les Îles Caïmans, un paradis fiscal des Caraïbes autant peuplé que Châteauroux (44 000 âmes), pourrait donc ainsi faire basculer le destin des Français ?


La dette, un secret d’État ?

Les enquêtes réalisées par l’Agence France Trésor auprès de ses vingt banques partenaires permettent d’en savoir un peu plus sur les gros acheteurs : principalement des banques centrales, des fonds souverains, des assureurs, des banques commerciales et des fonds de pension. Ce que confirme la base de données financières eMAXX, mise en place par Thomson et l’agence de presse Reuters, qui publient régulièrement la liste« des 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française » (hors banques centrales). Nous y retrouvons des assureurs (Axa, Allianz…), des mutuelles (MMA, MAAF, Groupama…), des banques (BNP-Paribas, La Banque postale, ING…) et une multitude de fonds d’investissement, principalement européens. Nous n’en saurons pas davantage : « Ce sont les banques qui voient les flux, pas nous. Les investisseurs en dette souveraine n’ont pas l’obligation de dévoiler leur position », confie Tân Le Quang. Mais pourquoi est-il impossible de savoir qui détient quoi et combien ?

C’est pourtant simple : cette absence de transparence est inscrite dans la loi. « Les textes actuellement en vigueur [3] n’autorisent les conservateurs d’instruments financiers (…) à communiquer aux émetteurs la liste de leurs détenteurs finaux qu’aux seuls émetteurs d’actions, de bons de souscription d’actions ou d’instruments de taux donnant immédiatement ou à terme accès au capital. Par conséquent, l’Agence France Trésor (AFT) ne peut pas identifier précisément les détenteurs [des obligations et bons du Trésor] », répond, en 2010, le ministère de l’Économie et des Finances à un sénateur trop curieux. Traduction : si les entreprises ont le droit de savoir qui sont leurs actionnaires, il est interdit à l’État français de connaître ses créanciers. La dette, un secret bancaire ?


Opacité généralisée

Face à cette opacité, « nous soupçonnons une extrême concentration, confie Thomas Coutrot. On pourrait très bien disposer d’informations statistiques sur la concentration des portefeuilles et la nature de ceux qui les détiennent ». Des chercheurs suisses ont récemment révélé que 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes, possèdent 40 % de la valeur économique et financière des dizaines de milliers de multinationales du monde entier (lire notre article). Il serait étonnant qu’il n’en soit pas ainsi pour les dettes souveraines. Selon les données présentées par la Banque des règlements internationaux (BRI), un organisme géré par 58 banques centrales nationales, les banques étrangères possédaient en juin dernier 13 % de la dette de l’État français. Soit 176 milliards d’euros, dont plus des deux tiers sont entre les mains de banques britanniques, japonaises, allemandes, états-uniennes et suisses. Mais il ne s’agit que d’un euro sur dix empruntés.

Il est pourtant tout à fait possible, en théorie, d’en savoir plus. C’est la société Euroclear France [4], un organisme boursier privé, qui est « le dépositaire central des titres français ». Elle sert d’intermédiaire entre la Banque de France et les détenteurs de titres du Trésor pour leur verser leurs intérêts ou leur pécule quand l’emprunt arrive à échéance. Un peu comme la chambre de compensation Clearstream sert, au Luxembourg, de « péage » entre les transactions financières. Euroclear France sait donc parfaitement qui détient combien à quel moment. Mais la loi l’autorise à ne pas rendre publiques ces données. Pourtant, ce sont bien les citoyens qui paient la charge de la dette. »

Ivan du Roy

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Capital et barbarie

17 Juin 2012 , Rédigé par dodo

LE SYNDROME DU LARBIN

Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre

systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles

dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit

par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres

intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.

L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des

milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans

discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter

de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions,

quand bien même il en serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque

inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est

malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle

il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches

parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous

vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est

encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même

s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du

syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans

l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que

l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra

ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le

larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet

comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si

son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune

perspective d’améliorer sa condition.

Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la

thèse génétique et la pathologie mentale. Après des siècles d’esclavage et de féodalité,

les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs

maitres. Selon cette hypothèse le mécanisme en oeuvre serait similaire à la sélection

des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme. Pour les tenants de la

pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un

trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à

l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le

larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre

cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit par s’identifier

à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.

Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges

des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses

messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin

brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de

glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas,

isolement, dictature socialiste, millions de morts... Les quelques messages qui suivent

portent la quasi-signature "littéraire" d’un larbin digne de ce nom: Les riches si on les

spolie trop ils s’installeront ailleurs, Le Bolchévisme? Non merci les Russes ont

essayé en 17... La fortune de Bill Gates? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait

quoi? Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe! Ma

patronne paye trop de charges!

Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis

intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la

population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population

pense faire parti des 1% les plus riches). Aidez-nous à maintenir et à diffuser ce

document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes.

Un autre

monde est

possible !

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Appel du 18 juin 2010 !

9 Juin 2012 , Rédigé par dodo

Maintenant ça suffit !
Le peuple français et tous ses invités connaissent, maintenant, les conditions dictées par l'occupant.
Il résulte de ces conditions que les forces de terre, de mer et de l'air seraient entièrement démobilisées, que nos idéaux seraient oubliés, que le territoire français serait totalement occupé et que le gouvernement français et européen tomberaient sous la dépendance du gouvernement mondiale invisible, groupement des 200 familles les plus riches de la planète (en argent seulement) et qui détient, à travers les grands groupes mondiaux 99% des richesses de notre Terre. En 20 ans, ils ont réussi à jouer sur les faiblesses de la démocratie afin de faire élire des êtres dont la mission est de mettre les états en faillite, afin qu’ils soient rachetés par les grands groupes financiers mondiaux.
On peut donc dire que cette situation serait non seulement une capitulation mais encore un asservissement.
Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation, ni la servitude, pour des raisons qui s'appellent l’Amour, l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la partie et de l’Humanité.
Je dis l'honneur, car la France s'est engagée à ne pas déposer les armes et de donner l’exemple d’une société Libre, Egalitaire, Fraternelle et Franche.
Tant que, au moins un gramme de Conscience subsistera dans ce pays, son gouvernement n'a pas le droit de se vendre à l'ennemi.
Les plus démunis, les sans papiers, ceux qui résistent à l’invasion d’une démocratie OGM, ceux qui désirent vivre vraiment LIBRE, quoique chassés de leur territoire, ont compris ainsi leur devoir.
Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue.
Oui, nous avons subi une grande défaite.
Un système d’éducation mauvais, les fautes commises en laissant dégénérer la situation aussi loin, l'esprit d'abandon de tout ceux qui ont été programmés à tendre l’autre joue pendant ces derniers combats nous ont fait perdre la bataille de France. On a perdu une bataille, mais pas la guerre !
Il nous reste des millions d’âmes encore insoumises, une flotte intacte d’êtres invisibles prêts à nous aider si nous faisons le premier pas ! Et beaucoup d’Amour qui vaut plus que tout l’or du monde !
Il nous reste des alliés dont les ressources sont immenses, et qui dominent toutes les dimensions.
Je dis l'intérêt supérieur de la patrie car cette guerre n'est pas une guerre franco-française, qu'une bataille puisse décider.
Cette guerre est une guerre mondiale, universelle.
Nul ne peut prévoir si les peuples qui sont neutres, ceux qui laissent faire aujourd'hui, le resteront demain.
Même les alliés du capitalisme sauvage resteront-ils toujours ses alliés ?
Si les forces de la liberté triomphent finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d'une France qui se serait soumise à Monsanto, à Coca cola et au CAC 40 ?
L'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la partie commandent à tous les Français libres de continuer le combat là où ils seront et comme ils pourront.
Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force international aussi grande que possible.
Tout ce qui peut être réuni doit être fédéré partout où il y en a. L’Union fait la force !
Moi, général De Moi Même, Capitaine de Mon âme, j'entreprends ici, à l’intérieur de mes corps, cette tâche universelle.
J'invite tous les êtres qui veulent vraiment être Libre et notamment Libre de ce capitalisme sauvage soutenus par les logique religieuses du patriarcat intégriste « Au plus tu souffriras, au plus tu auras de chance d’aller au paradis » à se réunir entre le 18 Juin et le solstice d’été du 21 Juin 2010. J'invite tous les êtres qui veulent rester libres à s'écouter et à se fédérer (..)
Vive l’Humanité libre, la Vraie Justice, le vrai partage des richesses, la vraie élévation des enfants, et tout cela pour et dans l'indépendance de chacun!
Nous ne faisons tous qu’un.
 

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Hollande pour le smic à 1700.-

6 Juin 2012 , Rédigé par dodo

Hollande se prononce pour le SMIC à 1700€ !! 
de : ROUGE-MIDI... via A.C 
mercredi 6 juin 2012 - 10h38
1 commentaire
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Vérification faite, ce ne serait pas un papier d’humour caustique. 
Mais un SCOOP..

On voit mal , sauf à toujours critiquer les SOCIALISTES, ce qui pourrait empêcher que le"coup de pouce"...se transforme en crochets du gauche sur la tronche du MEDEF..le 1 Juillet

Pour un scoop ça c’est vraiment un grand scoop !!!

Les premiers de toute la presse, Rouge Midi avait déjà annoncé le coup de barre à gauche de François Hollande.

A l’époque nous n’avions pas été crus. Il faut dire que la concomitance de notre annonce avec la date du 1er avril avait fait croire à certains qu’il s’agissait d’une blague.

Eh bien non ! Ce n’était pas un poisson ! Et Rouge Midi doit faire amende honorable lui qui avait parlé dans l’article visé plus haut d’un« coup de barre à gauche » et de« tournant dans la campagne électorale. »

En fait il ne s’agissait pas d’un revirement mais d’une position constante de celui qui n’était encore que candidat et déjà affirmait son souci de défendre le monde du travail contre la finance.

Le 14 juillet 2011, la CGT de Paris tenait un stand sur le champ de mars et appelait les citoyennes et citoyens à signer son appel intitulé :

SALAIRES, PENSIONS, ALLOCATIONS DE CHOMAGE ! 
300€ TOUT DE SUITE POUR TOUS !

Les passantes et les passants signent, enfin pas tous, celles et ceux qui sont d’accord et motivé-e-s avec les revendications énoncées.

Arrive notre François national qui, interpellé par Bob célèbre militant parisien ne se fait pas prier et signe de bon coeur.

 

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Il signe, comme le montre l’extrait ci-dessus, pour le SMIC à 1700€ et les 300€ tout de suite pour tous.

Il signe pour la revalorisation des allocations de chômage et tout un arsenal de mesures protectrice du pouvoir d’achat comme le montre l’agrandissement qui suit.

 

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Bon sous le coup de l’émotion de cet acte historique pour lui, il se trompe de département et confond le 19 (la Corrèze) avec le 23 (la Creuse), il se trompe aussi de signature [1] mais bon, la cinquantaine de militant-e-s CGT présent-e-s peuvent en témoigner c’est bien lui qui signe ce texte que vous pouvez voir en entier...

 

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...et que les camarades de Paris ont immortalisé dans l’instant : on les comprend !

Alors oui ! Maintenant on y croit ! Le changement c’est maintenant !

Les chômeurs et les smicards peuvent déjà commander le champagne mais sans verser d’arrhes...on sait jamais !!


[1] nous répondrons par le mépris à celles et ceux qui verront dans ces deux erreurs une manoeuvre pour ne pas avoir à tenir une promesse non tenue : nous savons nous que les dirigeants du PS sont incapables de ça !

http://www.rougemidi.org/spip.php?a...

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osons le dire !!!

27 Mai 2012 , Rédigé par dodo

 L’un des plus grands intellectuels (évidemment de gauche) norvégiens, le professeur Johan Galtung, lauréat du prix « Nobel alternatif » et sommité mondiale du pacifisme, a provoqué de très vifs remous en dénonçant les « juifs qui contrôlent les médias de masses » rappelant que 6 sociétés juives possèdent 96% des médias du monde entier » et que les directeurs des plus grands conglomérats de médias sont juifs ».

Bien sur, ce monopole de l’information n’est pas du tout constitué pour manipuler et formater les esprits des goïms !! Imaginer l’existence d’une telle stratégie serait pur antisémitisme primaire. D’ailleurs , c’est déjà bien de laisser aux goys le contrôle de 4% des médias mondiaux.

Pour conclure, Hollande, sous une apparence franchouillarde qu’il cultive à souhait, est pour moi un sioniste plus dangereux que ne l’était Sarko. Il faut donc s’attendre à une valse des préfets (opérée par le juif Manuel Valls) et un turn over important dans les ambassades et au quai d’Orsay (provoqués par le juif Fabius)...et donc vraisemblablement à de nouveaux conflits coloniaux que Hollande se dira être obligé d’entreprendre contre son gré, au nom de la démocratie, de la liberté, de nos fameuses valeurs...

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La Fema---?

18 Mai 2012 , Rédigé par dodo


 

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2012 nomination du gov.de hollande!!

14 Mai 2012 , Rédigé par dodo

1er ministre : Martine Aubry (PS)

Ministre de l'Economie :  Jacques Généreux, économiste (Front de Gauche)

Ministre de la Justice : Arnaud Montebourg (PS)

Ministre de la lutte contre la corruption et de la moralisation de la vie politique :  Eva Joly (Verts)

Ministre de la Défense : Jean-Pierre Chevènement (MRC)

Ministre de l'Intérieur : Delphine Batho (PS)

Ministre des Tom-Dom : Huguette Bello (PC)

Ministre des Affaires Etrangères : Elisabeth Guigou (PS)

Ministre des Affaires Sociales : Marisol Touraine (PS)

Ministre de la Culture : F. Bayrou (Modem)

Ministre de l'Agriculture : Michel Sorin (MRC)

Ministre des Affaires européennes : François Asselineau (UPR)

Ministre de la Francophonie : N. Dupont-Aignan (Debout la République)

Ministre de l'Education Nationale : JP Brard (PC), ancien enseignant

Ministre de la Coopération : Najat Belkacem (PS)

Ministre de l'Environnement : Cécile Duflot (Verts)

Ministre de l'Immigration : JP Bel (PS)

Ministre de la Jeunesse et des Sports : M.G. Buffet (PC)

Ministre de la Communication : Jean-Vincent Placé (Verts)

Ministre de la Santé : D. Voynet, médecin (Verts)

Ministre des Droits des Femmes : Aurélie Filippetti (PS)

Ministre des PME, du Commerce : Patrick le Hyaric (PC)

Ministre de la Recherche et du Développement jusque Mars : J. Cheminade

Ministre de la Fraternité, de la Solidarité et de la Démocratie : Gérard Privat (Avenir Solidaire)

Ministre du Budget : Benoît Hamon

Porte-parole de la colère populaire : J.L. Mélenchon (Front de Gauche) 

M. Manuel Valls est exclu du PS et renvoyé à sa place : A droite, ou plus exactement, à Bilderberg. Bon vent !

 

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