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dodo
Articles récents

C'est la guerre!

16 Novembre 2015 , Rédigé par dodo

Ainsi hurlent-ils à travers le Club mais aussi à travers la France.

Qui ?

Ceux qui ont tout fait pour en arriver là. Responsables politiques, hommes d’État et simples citoyens.

D’un côté, les patrons et actionnaires du CAC 40, leurs commis de l’État, personnel politique qui, le plus souvent, fait la Une pour délit ou crime de corruption ; de l’autre, le peuple, travailleur et chômeur, voué à la crise, à la misère, à l’injustice. En son sein, cette catégorie entre travailleurs pauvres et lumpen-prolétariat plus ou moins bronzé, discriminé à cause du nom, de l’origine ou de la religion.

Ce sont les patrons du CAC 40 qui ont tout intérêt à faire la guerre, pour le gaz et le pétrole. Et c’est pourquoi on expédie nos soldats et nos armes.

Avec le CAC 40, il y a Wall Street et la City.

De tous les pays, nous parviennent des infos faisant état de manifs réprimées. Car dans tous ces pays, la lutte sociale est à l’offensive, les travailleurs n’acceptant plus les conditions de vie et de travail qu’on leur impose. C’est si vrai que des syndicats et des partis politiques analysent l’UE comme un instrument de plus en plus fascisant de la lutte des classes et dont la Grèce fournit un exemple particulièrement patent.

En même temps que les patrons et les partis politiques mènent la guerre de classe, ils mènent aussi la guerre tout court, militairement parlant, à travers la planète.

La Syrie (et l’Ukraine) ne sont rien d’autre qu’un aspect de cette lutte des classes devenue guerre des classes. Si l’on ne comprend pas ça, on ne comprend rien à ce qui se passe actuellement.

La guerre tout court pour se procurer les ressources enfouies dans le sous-sol de pays lointains, la guerre de classe pour imposer des conditions de vie et de travail propres à garantir un niveau élevé de profit. Impérialisme et capitalisme.

La guerre qui est menée contre l’Islam est une guerre militaire mais aussi idéologique : les banlieues et les cités seraient des zones de non-droit livrées à l’Islam. Mais pour dramatiser la situation, il faut que cet Islam soit "islamiste", intégriste. Terroriste. Qu’il soit à la fois l’ennemi extérieur, celui des pays à qui on fait la guerre, mais aussi intérieur, qui serait en lien avec l’ennemi extérieur et donc dangereux, car terroriste, à cause de ça.

On a mené la vie dure à ces banlieues, à ces cités : racisme pour le travail, racisme pour le logement, discrimination sur le nom, la couleur, l’origine, la langue et la religion. On a stigmatisé les ex-colonisés en dénonçant les mosquées clandestines, les prières de rue, les mœurs. On a tout fait pour radicaliser cette population en l’humiliant. L’humilier, ce fut aussi le rôle de Charlie Hebdo avec ses caricatures provocantes.

Aujourd’hui, dans ses enquêtes à démasquer les terroriste, la police traque bel et bien des jeunes issus de ces quartiers et qui ont en effet suivi la trajectoire de l’intégrisme et du terrorisme. Ces rebelles ont été manipulés et, au lieu de se révolter comme ils le croyaient, ils sont devenus les alliés objectifs de tous ceux qui crient à la haine et veulent désormais les tuer.

C’est paradoxal mais c’est la réalité.

C’est pourquoi il convient de rester calme et de rester strictement dans le cadre de la lutte des classes : il faut exiger un emploi et un travail pour tous, combattre l’économie souterraine, rendre tout individu à sa dignité de citoyen. Et non caricaturer, railler et rejeter.

Cela s’obtient par la lutte déterminée et consciente, confiante dans l’humanité des femmes et des hommes, sans arrière-pensée, préjugés ni a priori raciste hérité de l’ère coloniale.

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VENEZUELA. Menace extraordinaire pour obama!

30 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

Venezuela: Communiqué des Forces Armées Nationales Bolivariennes sur les déclarations du général John Kelly

30 Octobre 2015 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Impérialisme

29 octobre 2015.

"C'est avec une profonde indignation que nous avons écouté les récents signalements du général John Kelly, chef du Commando Sud des Etats-Unis qui, sur la chaîne d'information CNN en espagnol, a fait une nouvelle véritable démonstration d'ingérence impérialiste en exprimant des opinions fallacieuses sur la situation politique, économique et sociale de notre bien-aimée nation.

Il faut souligner que cette sorte de déclarations reviennent régulièrement et systématiquement dans le cadre d'un plan prémédité en particulier depuis le décret par lequel le président Barack Obama a signalé que le Venezuela représentait une "menace extraordinaire et inhabituelle" pour les intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis.

Face à de si malheureux commentaires, la FANB fait savoir à toutes et à tous les Vénézuéliens ce qui suit: Le général John Kelly, le 22 octobre dernier, a signalé que notre peuple souffre terriblement et que l'économie vénézuélienne est littéralement prête à imploser.

De telles affirmations font jaillir de notre mémoire, comme un rayon fulgurant, les paroles prophétiques et sages du Libérateur Simón Bolívar qui, le 5 août 1829 écrivait depuis Guayaquil: "Les Etats-Unis d'Amérique du Nord semblent destinés par la providence à remplir l'Amérique de misère au nom de la liberté".

L'empire nord-américain, par le subterfuge de la défense des Droits de l'Homme et de la liberté, prétend une fois de plus créer les conditions nécessaires pour intervenir dans notre pays en utilisant comme prétexte une possible cris humanitaire produite par le soi-disant effondrement de l'économie.

A ce sujet, il faut rappeler qu'il est bien connu historiquement que cette nation planifie et exécute ses opérations militaires en brandissant toujours des raisons de caractère humanitaire derrière lesquelles ils cachent leurs obscures intentions de domination. De même, on sait qu'ils contrôlent subrepticement à travers des groupes de pouvoir, différents organismes internationaux pour justifier leurs interventions.

Il conviendrait d'orienter les opérations humanitaires auxquelles se réfère John Kelly dans leur sens le plus légitime vers les pays dévastés par les guerres de l'empire favorisées par eux-mêmes et qui ont fait des milliers de déplacés et de réfugiés qui aujourd'hui errent dans toute l'Europe.

D'autre part, le général John Kelly reconnaît que la racine du problème du trafic de drogues dans les Caraïbes et en Amérique Centrale est la consommation croissante aux Etats-Unis. Cependant, il oublie de mentionner l'énorme effort que vient de faire le Gouvernement Bolivarien pour combattre ce fléau mondial.

En particulier après le fin de la relation avec la DEA sur instructions de notre commandant suprême Hugo Chávez, on a obtenu des résultats quantitativement et qualitativement supérieurs en arrivant à neutraliser plus de 100 avions illégaux au service des cartels de la drogue sur le territoire national, en rendant inutilisables plus de 600 pistes clandestines, en capturant et en extradant des chefs notoires du trafic de drogues et en saisissant d'énormes quantités de stupéfiants et nous avons optimalisé la lutte contre cet abominable délit.

Le tionales Bolivarienneschef du Commando Sud se réfère aussi à la corruption comme à un problème dans notre pays, oubliant ou ignorant que la Révolution Bolivarienne et le Socialisme du XXI° siècle sont des processus basés sur les valeurs de justice, d'égalité, d'humanisme et en particulier de total respect des Droits de l'Homme, un processus qui a mené à bien une lutte titanesque pour démanteler et éradiquer les vieux schémas d'exploitation de l'homme et de corruption qui caractérisent les systèmes capitalistes néfastes en obtenant d'importantes victoires dans la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et les inégalités.

La nation vénézuélienne, étant donné son système démocratique, participatif et protagoniste, se prépare pour des élections législatives le 6 décembre, des élections par lesquelles le peuple vénézuélien s'exprimera librement sans qu'aucun pouvoir puisse faire obstacle à leur déroulement normal.

La FANB, dans le strict respect de la Constitution, fidèle à l'exemple historique du Libérateur de l'Amérique, à ses plus pures traditions libertaires et à l'héritage victorieux de notre commandant suprême Hugo Chávez, réaffirme sa vocation pacifiste et du respect du principe de non intervention et d'autodétermination des peuples.

Condamne catégoriquement cette sorte de déclarations et de signalements irrespectueux, abominables, sans le moindre fondement et reste ferme, sur le pied de guerre, totalement unie sous le commandement indiscutable, juste, de notre commandant en chef Nicolás Maduro Moros pour continuer à se battre sans repos avec le peuple contre la guerre économique, le para-militarisme, la contrebande, la trafic de drogues et d'autres fléaux dont notre pays est la proie, ceci étant orchestré par des groupes de l'oligarchie soutenus par des agents étrangers qui, à cause de leurs intérêts macabres attaquent de façon permanente la paix, la stabilité, le développement, la sécurité et l'avenir du peuple du Venezuela.

Nous ne nous reposerons pas tant que nous n'aurons pas conquis les intérêts lesplus sacrés de la nation et renforcé la patrie libre, souveraine et indépendante que nous ont légué Bolívar et Chávez et obtenu a paix comme notre plus grande victoire.

Chávez vit! Indépendance et patrie socialiste, nous vivrons et nous vaincrons".

Source en espagnol:

http://www.avn.info.ve/contenido/alto-mando-fanb-expresó-rechazo-nuevas-declaraciones-injerencistas-imperiales

URL de cet article:

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/10/venezuela-communique-des-fanb-sur-les-declarations-de-john-kelly.html

traduction Françoise Lopez

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Notre prochain seigneur ! Erdogan.?

21 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

C'est souvent lorsqu'ils sont acculés, qu'on les croit dans les cordes et en passe de perdre que les grands joueurs d'échecs se révèlent et que par un tour de passe-passe ils sauvent la situation et remportent la victoire.

Erdogan a perdu le premier tour de ses élections législatives. Erdogan a perdu son leadership sur la Syrie. Erdogan est marqué par de nombreux scandales touchant ses proches, sa famille (son fils a quitté précipitamment la Turquie pour se réfugier en Italie), Erdogan voit ses alliés armer les Kurdes, Erdogan n'a pas réussi à faire entrer la Turquie dans l'Union Européenne, Erdogan n'a pas réussi à limiter le retour de l'Iran sur le théâtre du Moyen Orient.

Beaucoup pensaient l'ère Erdogan passée et voyaient déjà le retour des kemalistes une fois les élections perdue pour l'AKP et le protecteur Obama descendu de charge.

Or.....

Nous apprenons ce matin que Angela Merckel serait en train de changer de position concernant l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne. Elle y deviendrait favorable, en échange d'un engagement du Président Erdogan à retenir les immigrés.... qu'il a lui-même lancés à l'assaut de la « forteresse chrétienne » (dixit son premier ministre Ahmet Davutoğlu le 06 septembre 2015).

Erdogan, c'est l'homme qui en 1991 avait, dans un meeting de campagne où il présentait son programme, cité son auteur préféré, Ziya Gökalp, : “Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats”. Cette phrase avait été écrite en 1912, soit trois ans avant le génocide arménien. Lors de ce meeting, Erdogan avait placé cette phrase dans le chapitre « Europe », en expliquant pourquoi il souhaitait continuer le processus d'adhésion à l'UE engagé par ses prédécesseurs. Eux souhaitaient « européaniser » la Turquie et croyaient que l'adhésion les y aiderait, Erdogan présente à ses électeurs la reprise du grand rêve turc de conquête de l'Europe. C'est aussi dans cet esprit qu'il déclare à Monseigneur Giuseppe Germano Bernardini, Archevêque d'Izmir : “Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons”.

Erdogzan élu, ce sont des milliers d'imams payés par l'Etat turc et formés par lui qui sont envoyés en Europe (un petit moins de 300 en France pour l'instant)

Erdogan est, avec son protecteur Obama qui ne cesse de faire pression sur l'Europe pour qu'elle intègre la Turquie en son sein, à l'origine de la guerre de Syrie.

Nous savons que tous les groupes djihadistes ont leurs bases de repli en Turquie, que c'est de la Turquie que sont partis les mercenaires qui ont attaqué la Syrie, qu'ils ont bénéficié les premiers mois du soutien de l'artillerie turque. Nous savons que Daesh exporte son pétrole via les ports turcs.

Nous savons que les armes à destination de l'ensemble des groupes islamistes (y compris Daesh) transitent par les ports turcs et des témoins ont raconté avoir vu des convois de munitions escortés par des militaires turcs jusqu'à la frontière.

Nous savons que des banques turques ont assuré des transactions financières pour le compte de Daesh, ainsi que d'autre groupes islamistes.

L'armée syrienne soupçonne la Turquie d'utiliser les moyens de surveillance de l'OTAN pour informer les envahisseurs de ses mouvements (enfin, soupçonnait, parce que les Russes ont changé la donne)

Les populations déplacées, c'est à dire celles qui n'ont pas eu le temps de fuir avant l'arrivée des djihadistes mais qui ne veulent pas rester sous leur loi, ont trouvé refuge dans des camps, principalement en Turquie.

En incitant les hommes de ces camps à partir pour l 'Europe, il déplace le problème de la guerre en Syrie, reprend l'initiative sur le terrain de la conquête européenne.

Nous avons retrouvé des tracts distribués dans les camps qui expliquent avec moults détails les avantages que les émigrants trouveront en Europe. Les failles juridiques, les réponses à faire, les demandes à formuler. Les bateaux qui quittent la Turquie sont équipés de téléphones satellites. La personne à qui ce téléphone a été confié connaît quelques N° (dans certains cas, un, dans d'autres deux ou trois) qui correspondent tous à des associations turques situées en Europe (celle qui est toujours présente se situe à Strasbourg). Une fois sortis des eaux territoriales turques, le « radio » appelle pour donner la position, la direction, la vitesse, le nombre de personnes à bord. L'association appelle alors les gardes côtes pour communiquer ces informations en précisant, bien sûr, qu'il y a péril. Les immigrants sont alors récupérés et accompagnés en Europe. Tout cela est organisé.... par des Turcs.

Quel finalité pour la Turquie que de vouloir envoyer tant de gens en Europe ? Il s'agit pour Erdogan d'être fidèle à sa promesse et fidèle à l'aspiration séculaire de la Turquie qui, depuis qu'elle conquit Byzance, n'a de cesse de vouloir conquérir l'Europe. Des centaines de milliers de jeunes hommes (les « soldats ») s'installant en Europe vont, comme nous le connaissons déjà, et comme Erdogan lui même ne cesse de leur répéter, y compris sur le sol français, conserver leur religion, leurs mœurs, leur culture, leur traditions que petit à petit ils vont, au nom de la liberté, imposer autour d'eux. Ainsi vont se construire de plus en plus de mosquées (les « casernes »), d'où se diffusera l'islam. Sachant que chacun de ces jeunes pourra, au nom du droit au regroupement familial, faire venir l'intégralité de sa famille, les minarets (les « baïonnettes ») surplomberont aussi des écoles coraniques. La fécondité des femmes musulmanes étant supérieure à celle des femmes européennes, le nombre deviendra un jour suffisant pour faire masse. (« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. » Houari Boumediene (dans son discours à l’ONU en 1974)

Nos systèmes politiques fonctionnant selon la loi de la masse, nos « lois démocratiques » accorderont des droits aux musulmans qui, par le biais de leurs « lois religieuses » modifieront notre organisation sociale afin que les « croyants » dominent les « infidèles ».

C'est pour cela que la Turquie ne fait rien pour empêcher quelque migration que ce soit mais, au contraire, l'encadre, l'organise. C'est pour cela que les immigrants sont agressifs, vindicatifs, violents.

L'Allemagne s'est, somme toute, rendu compte assez rapidement de ce qu'il se passait (ce qui ne semble pas du tout être le cas du gouvernement français...). Elle a engagé assez rapidement des négociations avec la Turquie. Ces négociations sont arrivées à un accord du type de celui qui existait entre l'Italie et la Libye du temps de Kadhafi. « On paie pour que vous conserviez vos émigrants ». 3 milliards la première année, renégociable chaque année.

Pendant des siècles, les Européens ont payé les musulmans, y compris les Turcs, pour racheter les prisonniers chrétiens qui sinon étaient vendus comme esclaves et les enfants enrôlés dans les janissaires, ont payé pour avoir le droit de commercer avec l'orient. Aujourd'hui, il leur faut payer pour ne pas être envahis. Il s'agit bien là d'un tribut que tout pays envahi paie à son envahisseur. Au lieu que cela prenne la forme « d'indemnités d'occupation », nous appellerons cela « djizia », cet impôt que les chrétiens doivent payer dans les pays musulmans pour avoir le droit de rester chrétiens. Au lieu d'une « djizia » individuelle, nous payons une « djizia » collective.

Erdogan nous a-t-il dès lors soumis ?

Factuellement, oui, puisque nous acceptons, par l'entremise de l'Allemagne qui négociait au nom de l'Europe, de nous soumettre et de payer l'impôt rituel. Mais le chef de guerre des croyants, par cet accord s'engagerait à ne plus œuvrer pour l'islamisation de l'Europe.... Proprement impossible. Il est un devoir de conquérir les terres qui ne se soumettent pas encore à Allah. Particulièrement l'Europe qui est la terre du chef de l'ennemi juré, le christianisme. Particulièrement l'Europe qui est la seule terre du monde a avoir réussi à libérer une partie de son territoire après la conquête musulmane (l'Espagne, la Sicile, la Calabre, la Grèce, la Hongrie...).

Erdogan, comme tout général en chef d'une armée victorieuse, pousse maintenant plus loin ses exigences. Il réclame l'intégration de la Turquie dans l'Europe. Il pourra alors, en toute légalité, faire « circuler » ses populations et les faire se sédentariser sur le reste du continent.

La très mauvaise nouvelle du jour est que Merkel, en visite à Ankara hier, semblait avoir cédé.

Quelle sera l'attitude de celui que d'aucune appelait hier le « vice chancelier » ?

Si personne ne se lève contre cet accord, qui, au delà des 3 milliards, prévoit que l’Europe accepte et installe 500 000 immigrants, prévoit la dispense totale de visa pour les ressortissants turcs, leur accordant une totale libre circulation de 90 jours dans l'espace Schengen, et inscrive la Turquie sur sa liste de pays « d'origine sûrs », la Turquie aura gagné la première manche. Si derrière, comme cela se profile, le processus d'adhésion de la Turquie à l'UE est relancé, l’Europe aura perdu la guerre. Que pourrons nous alors espérer ? Émigrer à notre tour ? Prendre les armes et nous lancer dans une grande Reconquista ? Nous soumettre et adopter la barbarie ?

En attendant, Erdogan qui semblait avoir perdu sur tous les tableaux, redresse la tête.

L'explosion de deux bombes en pleine manifestation kurde a montré à son électorat qu'il était là sur le front intérieur, et qu'en période trouble il vaut mieux pouvoir compter sur un homme fort.

L'assaut de la forteresse chrétienne est une réussite, il offre ainsi à son peuple de nouveaux horizons, de nouveaux espaces et la démonstration que l'islam triomphe. Il lui avait promis l'Europe, c'est chose faite.

Du coup, le second tour des élections législatives se présente mieux.

L'installation, grâce à lui, de millions de musulmans d'origine syrienne ou irakienne en Europe, terre riche, fait d'Erdogan le héros dont l'influence dépasse les simple limite de la Turquie. Il sera bien temps, plus tard, d'inverser les flux pour partir à la reconquête... de l'empire ottoman !
article paru sur Chroniques de France

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SAYANIM qui sont-ils?

19 Octobre 2015 , Rédigé par dodo

Silvia Cattori : C’est avec intérêt et beaucoup de plaisir que j’ai lu Le printemps des Sayanim [1]. Raconter par le biais du roman ce qui est véridique, est-ce pour vous une manière de prendre de la distance ?

Jacob Cohen : J’ai conscience de certaines réalités et de certaines manipulations ; je ressens le besoin de les faire passer, de démystifier certaines choses. Et je raconte mieux dans la forme romanesque. Les personnages sont mieux campés.

Silvia Cattori : Fondé sur des faits et des personnages réels, ponctué d’évènements qui ont marqué l’actualité durant plusieurs décennies et que la désinformation a travestis, votre ouvrage en dévoile les coulisses. N’est-ce pas une mise à nu de ce que les divers pouvoirs nous cachent ?

Jacob Cohen : Tout à fait. J’ai l’opportunité de suivre l’actualité dans les médias favorables à Israël, et je cherche à en donner les clés. On connaît par exemple l’émission « Rire contre le racisme » [2] lancée par l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) et ses complices de SOS Racisme [3]. Une initiative a priori sympathique, sauf qu’elle a été montée pour contrer les sorties humoristiques de Dieudonné [4]. Le message sous-jacent et qui passait dans les médias judéo-sionistes était : « On peut rigoler sans revenir aux questions compliquées de l’occupation et la colonisation israéliennes ».

Silvia Cattori : Vous mettez en perspective des évènements que tout un chacun peut avoir effleurés sans en avoir peut-être saisi toutes les facettes. À commencer par les manœuvres de ceux qui s’attachent à montrer l’occupant israélien sous un angle favorable ?

Jacob Cohen : Oui, tout à fait. Une partie de mon travail consiste à aller chercher des informations sur les sites judéo-sionistes. Pour comprendre comment ils présentent les choses et les font avancer. C’est ainsi que j’arrive à mettre en lumière les intentions véritables des acteurs politiques.

Silvia Cattori : Au travers de Youssef, un personnage fort attachant, on suit l’action de gens facilement reconnaissables, comme BHL que vous appelez MST. On croit comprendre que Youssef, arabe d’origine marocaine, c’est vous ? Incarne-t-il à vos yeux l’insoumission de l’Arabe colonisé face au mépris du dominant israélien ?

Jacob Cohen : Oui, c’est la trajectoire qui a été un peu la mienne au sein du Grand Orient. Youssef se bat contre la loge judéo-sioniste qui bénéficie de la complaisance des dirigeants de l’Obédience. Il y a toujours eu dans toute société, surtout en conflit, des francs tireurs, je n’ose pas dire des justiciers. Des gens qui résistent, il y en a en Israël, il y en a partout, dans tous les milieux ; chacun à sa manière essaie de se battre contre l’injustice ou contre l’imposition d’une idéologie dominante.

Silvia Cattori : Trois mots reviennent fréquemment dans votre roman : sayanim, paix, et antisémitisme. C’est autour des sayanim que se déroule toute l’intrigue. Au travers de personnages connus, faciles à identifier, vous nous rendez attentifs au fait qu’il y a parmi nous des gens insoupçonnés qui collaborent avec le Mossad. Et que le fait qu’ils travaillent pour un pays étranger est accepté. Pourquoi est-il important pour vous de les exposer ?

Jacob Cohen : Lorsqu’on combat l’idéologie sioniste et ses forfaits, il est important de mettre en lumière la façon dont ils agissent. D’abord pour comprendre, et ensuite pour pouvoir les contrer, ne pas se laisser abuser par leur propagande.

Silvia Cattori : L’existence des sayanim était pratiquement inconnue avant la parution de votre ouvrage. N’êtes-vous pas le premier auteur français à donner corps à une réalité méconnue faisant ainsi entrer ce terme dans le vocabulaire ?

Jacob Cohen : Quand j’ai lu des livres sur le Mossad et que j’ai découvert l’existence des sayanim, je tombais des nues. Ce qui est extraordinaire – et je l’ai dit ailleurs – c’est qu’en France il y a probablement quelques milliers de sayanim et ce mot n’a jamais été prononcé. Quand j’ai découvert cette réalité, j’ai voulu lui donner une certaine épaisseur. J’ai tenu à le mettre en titre. Je pense que j’ai été le premier à utiliser ce mot en France. Alors que, dans les pays anglo-saxons, c’est un terme qui est assez courant. Je suis assez content aujourd’hui parce que le mot sayanim est presque entré dans le langage courant sur le web. Il y a beaucoup de gens qui utilisent maintenant ce terme de sayanim comme un nom commun.

Silvia Cattori : Un sayan est-il pour autant un agent du Mossad ?

Jacob Cohen : Non pas du tout. Les sayanim ne sont pas des agents du Mossad. Ce sont des gens qui ont leur vie normale. Ils sont écrivains, journalistes, directeurs d’hotel ou d’une agence immobilière, etc. Les agents du Mossad peuvent avoir un jour besoin d’un coup de main, que ce soit pour espionner, ou pour orchestrer une manipulation médiatique, par exemple la campagne autour de Gilad Shalit, une merveille en termes de propagande.

Silvia Cattori : Sont-ils devenus des informateurs, des espions au service du Mossad à leur insu ? Ou savent-ils qui sont réellement ceux qui leurs demandent des services ?

Jacob Cohen : Ils collaborent volontairement avec le Mossad. En général, ils appartiennent à des organisations judéo-sionistes totalement dévouées à Israël, comme le Bnaï Brit, une espèce de franc-maçonnerie internationale juive qui compte 500 000 membres dans le monde. Ils sont plutôt fiers d’apporter leur contribution.

Silvia Cattori : Comment agissent-ils concrètement ?

Jacob Cohen : Prenons le cas de Gilad Shalit. Comment se fait-il qu’un caporal d’une armée d’occupation, enlevé par le Hamas, dont le père est un petit fonctionnaire sans moyens, comment se fait-il que du jour au lendemain il devient une personnalité internationale ? Comment se fait-il que ce père soit invité à plusieurs reprises par Sarkozy, par Obama, par le Pape, par le secrétaire général de l’ONU, par Merkel ? Cela est le travail des sayanim. C’est le réseau des sayanim qui organise tout cela. Voilà un exemple qui montre à quoi peuvent servir les sayanim.

Silvia Cattori : En quoi le mot paix prête-t-il à discussion selon vous ? Israël n’est-il pas intéressé par la paix ?

Jacob Cohen : Les Israéliens sont très forts quand il s’agit du mot paix. Quand je vais en Israël je lis les journaux, je connais un peu l’hébreu, je discute. La musique israélienne par exemple ; on chante toujours la paix, quand la paix sera là…on fait vivre les gens dans l’illusion de la paix. C’est une manière de faire croire aux gens qu’on est dans la recherche de la paix : si seulement on avait un partenaire, fiable, sérieux, si seulement on pouvait faire confiance… Le mot paix fait partie intégrante du vocabulaire sioniste de manière obsessionnelle. Mais c’est totalement illusoire.

Silvia Cattori : En quoi la promesse d’un État palestinien est-elle suspecte à vos yeux ?

Jacob Cohen : C’est un slogan creux. Tout le monde parle d’un État palestinien. Même Georges W. Bush avait déclaré qu’il y aurait un État palestinien avant 2005. Puis avant 2008. C’est tout un vocabulaire qui sert à faire croire que l’objectif est à portée de main, alors qu’il n’en est rien, car la colonisation se poursuit et la Palestine se réduit à vue d’œil.

Silvia Cattori : Ne faites-vous pas partie d’associations de défense des droits des Palestiniens, qui pourtant y croient ?

Jacob Cohen : La seule association dont je suis membre est l’UJFP (Union Juive Française pour la paix). Je pense que de nombreux militants, à l’UJFP ou ailleurs, croient de moins en moins à la perspective d’un État palestinien. Personnellement, je pense que la solution qui s’imposera, avec violence certainement, sera un État unique.

Silvia Cattori : L’UJFP parlons-en ! À notre connaissance ses responsables n’ont aucun scrupule à se servir de l’accusation d’antisémitisme de manière à exclure des gens tout à fait honorables ! Ils sont à l’origine de la campagne menée aujourd’hui contre le jazzman Guilad Atzmon suite à la publication de son livre « The Wandering Who ? » (« La Parabole d’Esther » [5]). Comment réagissez-vous à cela ?

Jacob Cohen : Je ne connais Atzmon que depuis très peu. Son éditeur m’a envoyé son livre que j’ai apprécié. J’en ai même écrit une recension élogieuse. Bien que je me sente visé par sa critique des « juifs antisionistes qui restent juifs ». J’ai été surpris par la violence des débats. Je regrette beaucoup ces accusations d’antisémitisme. D’autant qu’elles sont généralement l’œuvre des judéo-sionistes qui veulent empêcher ainsi toute critique d’Israël. C’est ce qui est arrivé à Günter Grass, prix Nobel de littérature : on le traite d’antisémite. Je trouve cela lamentable. Cela dit, je ne suis pas responsable des positions de l’UJFP en tant que telle.

Silvia Cattori : Votre roman traduit très bien le climat d’intimidation et de suspicion que fait régner l’anathème de l’antisémitisme. D’une manière différente, ne dites-vous pas un peu la même chose qu’Atzmon ? Lui, s’appuie sur des concepts ; vous sur ce que vous observez au jour le jour. Ne mettez-vous pas en question un certain comportement identitaire et son impact sur la scène politique ?

Jacob Cohen : Je me différencie en cela des positions d’Atzmon. J’ai une identité juive qui est le produit de plusieurs éléments historiques, culturels, liturgiques, traditionalistes, et je ne tiens pas à m’en défaire sans raison.

Silvia Cattori : Votre personnage exprime la crainte d’être taxé d’antisémitisme et déplore la difficulté qu’il a à dire ce qu’il pense. L’usage de cette accusation n’est-elle pas une escroquerie ?

Jacob Cohen : Ah, tout à fait. Les Israéliens, les sionistes, les organisations judéo-sionistes de par le monde ont trouvé cette parade. J’ai trouvé dans le livre d’Israël Shahak [6] que, en 1973 déjà, un journal britannique a été accusé d’être antisémite parce qu’il critiquait l’occupation israélienne. Ils ont trouvé un argument extraordinaire. Une excellente méthode pour contrer les critiques et leur imposer le silence. Cette accusation a marché longtemps mais elle fait de moins en moins peur. D’ailleurs les Israéliens – ou les judéo-sionistes comme j’aime les appeler – utilisent moins l’accusation d’antisémitisme. Ce sont des exagérations qui finissent par devenir inopérantes. Ils ont trouvé une autre parade : ils parlent de « délégitimation » d’Israël. Ils disent : ils veulent délégitimer Israël, dire qu’Israël n’a pas le droit d’exister, délégitimer l’État. C’est une autre façon de dissuader les critiques. Pascal Boniface a écrit un livre : Est-il permis de critiquer Israël ? De plus en plus de personnalités disent : cela suffit ces amalgames.

Silvia Cattori : Youssef, le protagoniste de votre livre, porte un regard sévère sur ces manifestations qui ont pour but d’établir une symétrie entre l’oppresseur et l’occupé. L’intrigue qui se noue autour d’un match de football est éclairante. Est-elle réelle ?

Jacob Cohen : L’histoire du match de football est tout à fait vraie. J’ai suivi comment les médias en avaient parlé. J’ai imaginé ce qui s’était dit dans le bureau du chef des sayanim, les raisons véritables pour lesquelles on avait monté cette opération de propagande. Il faut donner l’illusion qu’on fait des choses pour faciliter la compréhension entre les peuples. Seulement pendant ce temps-là, la colonisation se poursuit implacablement.

Silvia Cattori : Mme Leila Shahid [7] était-elle sur le lieu du match ?

Jacob Cohen : J’ai imaginé qu’elle devait être là. Si elle n’était pas à ce match elle a dû participer à d’autres manifestations de ce genre. C’est la liberté du romancier. Je surfe sur la réalité. L’essentiel est de créer l’atmosphère. Leila Shahid comme Dalil Boubaker, etc…on les met dans des situations très difficiles. Ils sont obligés de participer à ce genre de manifestations soi-disant « de paix » ; s’ils ne le faisaient pas on leur dirait : vous êtes contre la paix.

Silvia Cattori : Vous êtes indulgent à leur égard. Leila Shahid, par exemple, ne se plie-t-elle pas aux désidératas contre nature d’autorités qui, à Ramallah comme à Paris, collaborent avec l’occupant israélien ?

Jacob Cohen : Laïla Soudry, [Leila Shahid] dans mon roman, s’interroge beaucoup sur sa fonction et sur le rôle qu’on lui fait jouer. Rappelez-vous la scène pendant les hymnes. Ceci dit, de manière générale, dans mes articles, je suis très critique vis-à-vis des « Kollabos » comme je les appelle. Je viens de publier une chronique dans mon blog [8] sur la visite de Salam Fayyad à Benyamin Netanyahou et intitulée : « Le vassal palestinien rencontre son maître et saigneur sioniste ».

Silvia Cattori : Les Palestiniens qui de facto collaborent avec l’occupant israélien sont très courtisés en France, et pas uniquement par les sayanim…

Jacob Cohen : Tout à fait. Dalil Boubaker, et plus récemment l’imam de Drancy Shalgoumi, sont devenus les chouchous du CRIF et du pouvoir sarkozyste. Malheureusement, il se trouve toujours ce genre de collabos qui trahissent les aspirations des peuples qu’ils sont censés représenter.

Silvia Cattori : Face à l’action de ces sayanim selon vous actifs partout dans le monde, les Palestiniens ne sont-ils pas condamnés à échouer ?

Jacob Cohen : Je ne crois pas. Aujourd’hui, ils ont l’air de n’avoir aucune chance, c’est ce qui pousse les Israéliens à être intransigeants et à se croire intouchables. Mais le rapport de force est en train de s’inverser. Il n’y a pas longtemps, ils étaient célébrés comme la « seule démocratie du Moyen-Orient ». Souvenez-vous de cette période où les Européens allaient dans les kibboutzim. En 1967, alors qu’Israël venait de conquérir des nouveaux territoires palestiniens et le Golan, toute la gauche française est sortie dans la rue pour célébrer Israël. Ce renversement commence à porter ses fruits. Israël devient de plus en plus le paria. Le colonialisme et l’apartheid façonnent désormais l’image d’Israël. L’aventure sioniste aura une fin. D’autant plus que les Israéliens sont tellement sûrs d’eux-mêmes qu’ils rejettent toutes solutions qui pourraient leur permettre de trouver leur place dans la paix. Ils veulent une paix où ils seraient les maîtres absolus.

Silvia Cattori : L’opinion est une chose, la classe politique en est une autre… Quand le Général De Gaulle [9] avait désigné ce « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » cela avait fait scandale. Ne pensez-vous pas qu’aujourd’hui encore tout homme politique qui dirait cela risquerait sa carrière ?

Jacob Cohen : Je ne suis pas d’accord. Les choses évoluent là aussi. Je suis l’actualité au jour le jour. Une délégation parlementaire française a fait une étude sur l’accaparement de l’eau en Cisjordanie par les autorités occupantes. Le rapporteur a intitulé son rapport « L’apartheid d’Israël ». Une chose inimaginable il y a peu. La sensibilisation a évolué. Il y a une réalité que les hommes politiques ne peuvent plus ignorer indéfiniment.

Silvia Cattori : Il demeure que les médias ont ignoré votre livre. N’est-ce pas la preuve que vous touchez à un tabou ?

Jacob Cohen : Il y a eu un mur de silence autour de mon livre. Assez compréhensible s’agissant des médias traditionnels. Mais très peu d’associations progressistes et pro-palestiniennes se sont mobilisées pour le livre. J’étais assez surpris et pas mal déçu.

Silvia Cattori : Votre description de SOS Racisme est très forte. Vous montrez comment ses dirigeants se livrent à des compromissions contre nature avec un groupe marqué par l’idéologie raciste : l’UEJF (Union des étudiants juifs de France). Et avec quelle facilité ce groupe peut les acheter et les instrumentaliser et les conduire à servir les intérêts d’Israël…

Jacob Cohen : SOS Racisme est un cas particulier, quasiment une caricature d’une organisation à majorité arabe et musulmane, créée, financée, contrôlée, manipulée, par les sionistes, c’est-à-dire par l’UEJF. Je ne comprends pas que ceux qui forment sa base, et qui sont en général des étudiants ou des cadres, ne réalisent pas les manipulations dont ils sont l’objet. SOS Racisme n’a jamais dit un mot sur l’occupation sioniste. Vous trouverez son nom toujours accolé à celui de l’UEJF. Ils marchent main dans la main pour la gloire d’Israël.

Silvia Cattori : Vous venez de publier un nouveau roman « Dieu ne repasse pas à Bethléem ». Il traite également de l’actualité au Proche-Orient. Consacrez-vous tout votre temps à l’écriture ?

Jacob Cohen : Je consacre 3 à 4 heures par jour à l’écriture romanesque. Et puis il y a l’engagement politique, principalement sur le web.

Silvia Cattori : « Dieu ne repasse pas à Bethléem »,tout comme le Printemps des Sayanim, semble être davantage un récit, tissé de votre vécu, de vos expériences. Le Moyen-Orient est-il un sujet qui vous préoccupe particulièrement ?

Jacob Cohen : « Dieu ne repasse pas à Bethléem » est l’épopée romancée de Valérie Hoffenberg, présidente de l’American Jewish Committee France, élue de l’UMP et sioniste de choc, nommée par Sarkozy en 2009 « représentante spéciale de la France au Proche-Orient ». Cette Dame a créé la zone industrielle de Bethléem pour soi-disant favoriser le rapprochement israélo-palestinien et contribuer à créer les conditions de paix. Comme je l’ai dit précédemment, c’est le type d’arnaque politique et médiatique pour donner l’illusion d’une marche vers la paix. En réalité, c’est un écran de fumée qui permet à l’occupant sioniste de resserrer son étreinte sur la Cisjordanie en toute impunité.

Le Moyen-Orient me préoccupe particulièrement parce que toute ma famille et une grande partie de ma Communauté marocaines ont été déracinées et implantées sur une terre étrangère et inhospitalière, soumises au racisme ashkénaze et entraînées dans des guerres qui ne les concernaient pas.

Silvia Cattori : Je vous remercie.

18 AVRIL 2012

(*) Les sayanim (assistants en hébreu) sont des citoyens ordinaires prêts à aider les agents du Mossad partout dans le monde en leur fournissant une aide logistique. Selon l’ancien agent du Mossad en fuite, Victor Ostrovsky, les sayanim « doivent être juifs pur sucre, à 100 %. Ils vivent à l’étranger et, bien qu’ils ne soient pas citoyens israéliens, la plupart d’entre eux ont été contactés à travers leur parenté en Israël ».

Voir : Les « sanayim », ces agents du Mossad opérant dans les pays occidentaux
http://www.silviacattori.net/spip.php?article5183

http://www.silviacattori.net/article5180.html

http://www.silviacattori.net/spip.php?article5182

[1] Jacob Cohen, écrivain franco-marocain, a publié 5 romans. Né en 1944 dans le Mellah de Meknès, il obtient une licence en Droit à la Faculté de Casablanca. Ensuite ; fait Sciences-Po à Paris, émigre à Montréal et à Berlin. De retour au Maroc en 1978 il devient maître-assistant à la Faculté de Casablanca jusqu’en 1987. Il vit depuis à Paris.

Le printemps des Sayanim. Editions L’Harmattan, 2010.
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=30951
Les « sayanim » –informateurs en hébreu- ce sont quelques dizaines de milliers de gens ordinaires qui obéissent « au doigt et à l’œil au Mossad », partout où ils résident, et se transforment en espions potentiels. Les ambassades et autres institutions israéliennes peuvent compter sur cette armada d’informateurs que sont les « sayanim » pour faciliter les activités secrètes de leurs agents secrets à travers le monde.
Le 12 mars 2012 lors d’une séance de dédicace de son livre, Jacob Cohen a été agressé par un groupe de sept à huit membres de la Ligue de Défense Juive. « Ils se sont précipitées sur moi et ont commencé à casser des œufs sur ma tête, à m’asperger de farine. En partant ils ont hurlé kapo, collabo on reviendra à chaque fois que vous organisez quelque chose. Depuis un an je reçois des insultes sur internet et sur Facebook… Je me disais qu’un jour ou l’autre ils allaient faire quelque chose. Il leur est insupportable qu’il y ait un juif qui dit ce que je dis et qui commence à être connu. Je m’attendais plutôt à ce qu’ils me décrivent comme antisémite, à un procès, car ils s’en servent pour intimider et dissuader » nous confiait M. Cohen peu après cette lâche agression.

[2] « Rire contre le racisme » créée en 2004 en partenariat par l’UEJF et SOS Racisme s’est transformée en 2009 en « Rire Ensemble. »

[3] Association française créée en 1984 par l’ultra sioniste Julien Dray ; la lutte « contre le racisme et l’antisémitisme » n’était, pour Dray et ses amis, qu’une manière de main mise sur les militants à des fins d’instrumentalisation politique. A la fin des années 1990, la réputation d’Israël se trouvant de plus en plus écornée par les images de soldats tirant à balles réelles sur des enfants qui se soulevaient en lançant des pierres, SOS Racisme véhiculait le même discours que ces officines sionistes qui avaient pour vocation de détourner les gens concernés par les crimes d’Israël sur une prétendue « résurgence d’un nouvel antisémitisme ». Dotée d’environ un million d’euros par an, SOS Racisme compte quelque 20’000 membres en France.

[4] Dieudonné, qui était en 2003 qualifié de plus grand humoriste français, a été accusé d’antisémitisme, banni du jour au lendemain des médias, poursuivi par des bandes extrémistes juives, interdit de salles, pour avoir simplement lors d’un sketch imité un colon israélien.

[5] La Parabole d’Esther. Anatomie du peuple élu, Éditions Demi Lune :
http://www.editionsdemilune.com/la-parabole-d-esther-anatomie-du-peuple-elu-p-42.html

[6] Israël Shahak, Le racisme de l’État d’Israël, Guy Authier éditeur, Paris, 1975.

[7] Déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France de 1994 à 2005. Puis auprès de l’Union européenne.

[8] Blog de Jacob CSohen :http://jacobdemeknes.blogspot.com/

[9] Le Général De Gaulle dans une conférence de presse en novembre 1967. Il marquait sa désapprobation envers Israël d’avoir lancé la guerre des six jours.
http://www.ina.fr/fresques/de-gaulle/fiche-media/Gaulle00139/conference-de-presse-du-27-novembre-1967.html?video=Gaulle00139
Raymond Aron accusera de Gaulle « d’avoir réhabilité l’antisémitisme ».

Source : http://www.silviacattori.net/article3111.html

SOURCE http://arretsurinfo.ch/les-sayanim-des-citoyens-qui-collaborent-avec-le-mossad/

Posté par Jocegaly à 17:03 - SAYANIM - Commentaires [1] - Permalien [#]
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La théorie du complot --!!?

12 Août 2015 , Rédigé par dodo

A tous les perroquets qui nous rabâchent à l’unisson « la théorie du complot », et se faisant relaient la « voix de son maître », nous voulons dire ceci :

Le complot n’est pas une théorie mais un fait, il existe depuis que les pouvoirs existent. Sinon, que sont les services secrets des États (par conséquent les États eux-mêmes), les sectes, les sociétés secrètes (innombrables), c’est à dire toutes ces puissances occultes qui ne disent pas ce qu’elles font et qui disent encore moins ce qu’elles veulent faire et dont les dirigeants des hauts grades font tous partie d’une même « fraternité » en s’initiant les uns les autres à leurs funestes mystères ? Quel perroquet oserait prétendre que tout cela n’existe pas ? Il suffit de regarder l’histoire, de l’antiquité à aujourd’hui, pour se convaincre que les complots sont au coeur des évènements qui font cette histoire, officielle et moins officielle.

Que sont la désinformation, l’intoxication, sinon les masques d’un complot ? A ce jeu pervers, les médias sont aujourd’hui en première ligne puisqu’ils s’adressent à nous de façon globale quotidiennement. Ce sont les meilleurs instruments du complot, chargés d’instiller (presque toujours à leur insu) les mots d’ordre des niveaux supérieurs (dont ils ne connaissent pas eux-mêmes la finalité), par l’entremise des réseaux d’influences pour ne pas être plus précis. Quels organes de presse sont réellement indépendants ? Même la presse satirique ne l’est évidemment pas, les évènements récents sont là pour nous le rappeler.

Il est très facile de fabriquer de faux complots pour laisser penser qu’il n’en existe pas de vrais. Comme si les infiltrations, les noyautages etc, n’avaient jamais existé nul part. A ce niveau de discussion même le trop fameux secret défense sert plus à protéger les comploteurs que l’intégrité des États (qui ne l’ont du reste jamais été). Les deux principales faiblesses des peuples sont le comportement moutonnier et la mémoire courte. Le flot « d’informations », qui sont plutôt des commentaires et des opinions, noie la réalité de manière hypnotique comme le fait le magicien qui détourne l’attention à l’aide de distractions savamment produites.

C’est plutôt l’idée de théorie qui s’avère être un complot, le complot de ceux qui ne veulent pas qu’on sache ce qu’il font pour qu’on ne comprenne pas quels sont leurs véritables buts.

Que disent les perroquets, des affaires judiciaires scandaleuses qui jamais n’aboutissent, où le plus haut niveau des magistratures est corrompu, le plus haut niveau des États également. Massacres, assassinats, trafics en tous genres, sont dénoncés sans que les coupables, les commanditaires surtout ne soient jamais inquiétés. S’il ne s’agit pas de complot de quoi s’agit-il ? 20 000 milliards d’euro échapperaient à l’économie mondiale via les paradis fiscaux avec la complicité des pouvoirs politiques, nous dit-on, et il n’y aurait pas de complot ? Le système global dont on se sert pour nous gouverner est entièrement construit pour servir un gigantesque complot précisément. Le bénéfice de la quasi totalité des richesses produites et des spéculations sur ses richesses est concentré entre les mains de quelques milliers d’individus (sur des milliards) et de leurs organisations. Le global est l’ennemi du particulier ou plus exactement du plus grand nombre, ce qui peut paraître paradoxal mais ne l’est pas en réalité.

Il n’est qu’à être attentif en périodes électorales pour s’apercevoir de l’agitation des réseaux et des calculs, car le produit des élections ne doit pas échapper à ceux qui tirent les ficelles, la haute finance (banques, assurances…). Les marionnettes, ce sont nous les électeurs et ceux que nous élisons le sont aussi. Le plus grand danger des sociétés est peut-être ce couple diabolique, mariage du politique et de la finance, le dernier mot revenant toujours au chef de famille dont nous sommes les enfants, c’est à dire à la finance. Le pouvoir n’est pas dans les bulletins de vote, il n’est pas besoin d’avoir fait polytechnique pour le constater. Le système est corrompu et corrompt lui-même parce qu’il a été conçu pour cela. Le pouvoir qui ne nous appartient pas a besoin de la corruption pour exister, c’est son modus operandi, c’est son mode de gouvernement. Un système tentaculaire difficile à comprendre d’un rapide coup d’oeil verrouille et pilote tous les rouages des sociétés. Ce qui se passe n’importe où sur la planète ne lui échappe pas, précisément grâce à la corruption. On pourra toujours dire que tout cela est de la paranoïa, et on le dit en effet. Pour se débarrasser d’un chien on l’accuse de la rage. Mais la paranoïa est une maladie, c’est un symptôme, ce n’est pas la cause de la maladie. Ce qui rend malade, c’est précisément la constatation et la conscience d’un fait indubitable, celui de l’existance d’un pillage colossale, gigantesque, d’un gaspillage extraordinaire, d’un mensonge monumental (plus c’est gros plus ça passe), le sacrifice inutile des vies, des sociétés, les meurtres, les raisons d’États, comme si les États pouvaient avoir raison, tous les faux semblants qui bercent nos quotidiens. Ce qui rend malade c’est la compréhension de l’escroquerie, de l’imposture pour ne pas dire de la forfaiture des dirigeants.

Le siècle des lumières et les trompeuses Lumières ne sont qu’un mythe pour le coup, le miroir aux alouettes fabriqué depuis l’origine pour renverser un pouvoir abusif et prendre sa suite. Regardons l’histoire sans verres déformants, sans lunettes spéciales fournies par les menteurs qui nous gouvernent, n’oublions pas que l’histoire est essentiellement politique, étudions par nous-même les faits, les tenants et les aboutissants et tout devient limpide, lumineux. Les conflits, les guerres, les attentats n’arrivent jamais au hasard, ils participent de la manipulation globalisée des peuples, en sont la conséquence, et ce sont les peuples les principales victimes évidemment. Pendant ce temps on sabre le champagne, on encaisse les dividendes, on remplit les commandes (d’armes en l’occurence), on pille les richesses, on prépare les programmes juteux de reconstruction en prenant bien soin de court-circuiter les pouvoirs en place après les avoir installés. Derrière tout ça il y a l’argent, l’amour de l’argent, le pouvoir de l’argent, le dieu universel rendu obligatoire, plus puissamment destructeur que n’importe quel autre dieu, car l’argent produit le crime et réciproquement.

Churchill a dit ou écrit, « la démocratie est le pire des systèmes à l’exception de tous les autres ». Mais il oubliait de précisez qu’il faisait partie du sérail et qu’il était comme on dit un « initié », un profiteur. Sans doute parlait-il de « sa démocratie », celle de « son système ». Ce qu’on nous vente comme des démocraties ne le sont pas en réalité et il n’est pas besoin d’être bien futé pour s’en apercevoir.

Et avec ça il n’y a pas de complot, il n’y en a jamais eu, il n’y en aura jamais, le complot est une invention de malades mentaux mal pensants. Au contraire, le crime organisé, institutionnel, les pillages, les fausses factures, les vrais faux passeports, les mensonges d’États, les fausses armes de destruction massive, les vrais faux attentats, les fausses manifestations spontanées organisées et récupérées, les faux suicides collectifs ou individuels, l’esclavage des temps modernes, les sondages truqués (un pléonasme), les élections truquées (vote électronique notamment), les référendums pour rien, les lois qui protègent les puissants et écrasent les faibles, les pauvres qui payent et les riches qui encaissent, les délits d’initiés, les ententes illicites, les conflits d’intérêts autorisés, les collusions etc etc etc, avec en filigrane bien évidemment les intérêts financiers au coeur de tout, tout ce sinistre déballage qui donne la nausée ne peut être que l’oeuvre de gens sains d’esprit et bien pensants, cela va sans dire. Il n’y a pas de complot !!

Et d’ailleurs qui est à l’origine de la théorie du complot ? Bonne question. Ce ne sont certes pas ceux qui le dénoncent, pour eux le complot est un fait, pas une théorie.

Les inventeurs de la théorie du complot sont ceux-là mêmes qui complotent !!

Paul et Mick Victoire, août 2015.

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Equateur va taxer les héritages !

25 Mai 2015 , Rédigé par dodo

L’Equateur va taxer les héritages d’une valeur supérieure à 35.400 dollars afin de combattre les inégalités, a annoncé le président socialiste Rafael Correa. "Je suis prêt à en affronter le coût politique", a déclaré dimanche M. Correa, une des figures de la gauche radicale latino-américaine, lors de son discours annuel devant le Congrès. Le projet de nouvelle taxe concernant les successions supérieures à 35.400 dollars, l’équivalent de 100 salaires de base, sera présenté dans les prochains jours aux députés. Au pouvoir depuis 2007 dans le pays andin, le chef de l’Etat a justifié cette décision en estimant qu’un "patrimoine hérité" constituait un "facteur d’inégalité fondamental", soulignant que cette mesure ne porterait pas préjudice aux couches défavorisées. "Au début de mon gouvernement, j’ai essayé d’améliorer le système fiscal pour les héritages, mais nous n’avons pas eu la force politique pour y parvenir", a déclaré M. Correa, qui a décrit son projet comme "une des choses les plus révolutionnaires que nous ayons faites". Seuls trois Equatoriens sur 1.000 touche un héritage dans l’année et trois sur 100.000 perçoivent un héritage d’une valeur supérieure à 50.000 dollars, a-t-il affirmé. Avec cette nouvelle taxe, le président équatorien entend en finir avec "la plus-value illégitime" issue, selon lui, des bénéfices que réalise le secteur privé grâce aux investissements de l’Etat. Il a notamment cité le cas des plus-values immobilières et estimé que la nouvelle loi permettrait aux promoteurs à lutter contre la spéculation.

************* "Le pouvoir ne change pas les personnes ; il révèle telles ce qu’elles sont vraiment" Pepe Mujica

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GROS TAS DU OMAR !

10 Mars 2015 , Rédigé par dodo

Les « Frères » islamistes de l'Est font partie de l'EI ainsi que d'autres organisations clandestines plus ou moins liées entre elles. Ils sont partout franchissent les frontières munis de faux passeports certains vont combattre en Syrie, en Irak pour créer un nouveau Caliphat l'EI d'autres veulent combattre les « mécréants » surtout Russes sur leur propre sol.

Les politico médiatiques occidentaux ont semé le chaos en Ukraine en provoquant un coup d'état pour placer à la tête du pays un pion de la dictature anglo saxonne sioniste, le milliardaire et mafieux juif ukrainien Porochenko protégé par ses milices néo nazies. Porochenko et ses milices fascistes se sont lancés dans une guerre fratricide contre les Ukrainiens du Donbass russophones pour les chasser de cette région.. Un an aprés le début de cette guerre qu'ils ont perdu, l'Ukraine est le refuge d'Islamistes de l'EI véritable menace terroriste pour l'Europe.

Les combats menés dans le Donbass ne l'ont pas été que par l'armée nationale ukrainienne qui obéit tant bien que mal au ministère de la Défense à Kiev. Plusieurs bataillons de volontaires financés par les oligarques de la mafia juive ukrainienne et certains particuliers ont été engagés menant de violents combats commettant des crimes de guerre en NovoRussie. L'un de ces bataillons dont on a peu entendu parlé en Occident c'est le bataillon Dudayev du nom du 1er Président Tchéchene. Ce bataillon a été créé par Isa Munayev un commandant Tchéchène qui a participé à deux guerres contre la Russie. Munayev qui était animé d'une haine viscérale anti russe a été tué récemment par les combattants autonomistes du Donbass mais son bataillon d'Islamistes de l'EI reste très actif au sein de la mouvance ultra nationaliste néo nazie ukrainienne.

Le bataillon Dudayev compte environ 500 combattants bien formés au maniement des armes et explosifs. Mais il existe également d'autres groupes d'extrémistes islamistes affiliés à l'EI qui se sont séparés de Dudayev organisés sous le nom de bataillon du Sheihk Mansour. Ce bataillon est stationné aux alentours de Marioupol dans le Sud Est de l'Ukraine. Deux autres groupes composés chacun d'environ 500 djihadistes des Tartares de Crimée sont également stationnés dans cette région. Tous sont affiliés à l'EI.

Le bataillon tchéchène Dudayev est venu aider les néo nazis ukrainiens qui par le passé sont allés combattre les Russes à leurs côtés en Tchéchénie. Il comprend des islamistes de Tchéchénie, de Georgie d'Ukraine et quelques Russes. Tout comme les bataillons néo nazis Aidar, Azov, Right Sector… les « Frères » islamistes de l'EI sont financés par les oligarques juifs ukrainiens qui leur fournissent aussi voitures et maisons. Le régime judéo néo nazi de Kiev ferme les yeux sur les activités de ces terroristes craignant un retour de bâton et un nouveau coup d'état cette fois organisé contre eux par ces milices fascistes et islamistes.

Les « Frères » islamistes de l'EI ont également trouvé un autre moyen de financer leurs activités terroristes en tirant profit avec la mafia locale - à qui ils ont forcé la main manu militari - de l'exploitation illégale de mines d'Ambre prés de la ville de Rivne (1kg d'Ambre est acheté 100$ par la mafia locale) Officiellement l'Ukraine exporte 3 tonnes d'Ambre par an. Illégalement ce sont 15 tonnes d'Ambre venant d'Ukraine qui sont exportées via la Pologne.

Autre source de revenus des « Frères » islamistes de l'EI en Ukraine : les centaines de casinos illégaux qui fonctionnent à Kiev et dans ses environs. Agissant à la manière des mafieux les « Frères » pénètrent dans les casinos terrorisent le personnel à la Kalach s'emparent de l'argent dans les coffres et vident les machines à sous. Cet argent sert pour acheter de la nourriture, des uniformes, des bottes, des gilets pare balles et des armes. La Mafia locale laisse faire sachant qu'elle ne fait pas le poids face à ces islamistes combattants aguéris de plusieurs guerres. Quant à la police elle ne veut pas s'impliquer trop risqué et regarde de l'autre côté.

L'Ukraine du régime judéo néo nazi de Kiev s'est transformée en un véritable point de ralliement au coeur de l'Europe des « Frères » islamistes de l'EI et autres groupes gravitant autour. En Ukraine les « Frères » peuvent acheter un passeport et une nouvelle identité. Pour 15 000$ un combattant reçoit un nouveau nom un document légal attestant de sa citoyenneté ukrainienne.

L'Ukraine ne fait pas partie de l'UE mais c'est une voie d'accés facile vers les pays membres. Les Ukrainiens n'ont aucune difficulté à obtenir des visas pour se rendre en Pologne où ils peuvent travailler souvent employés dans le bâtiment et la restauration secteurs délaissés par les centaines de milliers de Polonais qui viennent travailler en Allemagne en Grande Bretagne en France occupant des postes mieux rémunérés.

En Ukraine où règne la corruption on peut aussi faire du bizness illégal en l'occurence du trafic d'armes. On peut se faire de l'argent facile pour aider les « Frères » islamistes de l'EI qui combattent en Syrie en Irak, en Afghanistan. On peut « légalement » acheter des armes non enregistrées pour combattre les Ukrainiens de l'Est mais aussi les exporter en payant des pots de vins aux officiers des douanes ukrainiennes corrompus. Ces armes atterrissent dans les caves et autres planques « au vert » des Islamistes de l'EI infiltrés en Europe de l'Ouest.

En Ukraine les « Frères » circulent librement dans des véhicules portant le logo ATO (Anti Terrorist Opération). Le régime judéo néo nazi de Kiev considérent les autonomistes de Donbass comme des « terroristes » mais laissent agir sur son territoire qu'il contrôle à peine en toute liberté les terroristes islamistes de l'EI. On se demande d'ailleurs si cela ne constitue pas un élément de chantage de la Mafia juive de Kiev vis à vis de l'UE pour rester au pouvoir et obtenir encore plus d'argent pour s'enrichir personnellement.

L'un des principaux financiers des « Frères »islamistes de l'EI en Ukraine n'est autre que le Parrain de la Mafia Juive ukrainienne,Igor Kolomoïsky, ennemi juré de Poutine qui fournit aux commandants islamistes de l'EI des véhicule blindés pour leurs déplacements. Mais il n'est pas le seul. Les riches « Frères » d'Arabie Saoudite financent également les activités des Islamistes de l'EI dans le Caucase. Ce n'est pas nouveau cela remonte à la guerre russe en Afghanistan à l'époque ils étaient sous dénomination Al Qaeda. Le commerce illégal de l'Ambre interresse beaucoup les Saoudiens.

On nous dit que les Islamistes de l'EI projettent des attaques en Europe et que les forces de sécurité sont sur le pied de guerre pour appréhender ces terroristes. Pourtant il y a un trou béant par lequel ces terroristes peuvent s'engouffrer c'est l'Ukraine où les « Frères » islamistes de l'EI sont déjà bien infiltrés sans pour autant que les politico médiatiques en Europe ne s'en soucient.

La Pologne joue en direction de l'Europe de l'Ouest le même rôle que la Turquie joue comme porte d'entrée vers la Syrie et l'Irak pour laisser s'infiltrer les terroristes islamistes. En Ukraine Ils sont soutenus par les milices néo nazies dont Right Sector qui les aident à obtenir les papiers nécessaires pour déferler sur l'Europe de l'Atlantique à l'Oural avec de faux passeports ukrainiens.

Côté Ouest c'est donc la Pologne qui a ouvert les vannes du terrorisme islamiste de l'EI vers nos pays.

C'est aussi la Pologne qui réclame à corps et à cris que les USA et l'UE arment le régime putschiste de Kiev. Les Ukrainiens eux -mêmes disent qu'ils reçoivent déjà des armes de certains pays sans les citer. On sait que la Pologne certains Pays Baltes la Georgie en font partie. Le peu de contrôle du régime de Kiev sur ces bataillons de « volontaires » dont celui des Islamistes de l'EI, Dudayev, la porosité et la camaraderie qui les lient permettent d'affirmer que les armes livrées à Kiev auraient vite fait de tomber aux mains des terroristes de l'EI en Ukraine comme elles sont tombées aux mains de l'EI et ses groupes affiliés Al Nusra & C° en Syrie.

A terme et compte tenue de l'inaction flagrante qui vaut complicité des services de sécurité inclus ceux de la France, des attentats impliquant ces « Ukrainiens » de l'EI pourraient être commis avec ces armes en France.

On ne connaît toujours pas la provenance des armes utilisées par les Frères Kouachi et Coulibaly lors des attaques de Charlie Hebdo et l'Hypercacher de Vincennes qui ont fait 17 morts en Janvier à Paris.

Les liens qui existent entre le régime putschiste de Kiev ses milices néo nazies et les terroristes islamistes de l'EI en Ukraine sont nombreux et avérés. Le fait que les putschistes du régime judéo néo nazi de Kiev les laissent combattre sur le territoire ukrainien sans pouvoir les contrôler ni même contrôler leurs déplacements inclus ceux vers la Pologne constitue une menace pour l'Europe de l'Ouest.

C'est pourquoi pour des raisons de sécurité nationale il est absolument impératif de rétablir des contrôles à nos frontières et plus spécifiquement surveiller les allées et venues de tout ce qui vient de Pologne et d'Ukraine.

Les « réfugiés » constituent un moyen d'infiltration que les Islamistes de l'EI privilégient ils l'ont eux-mêmes déclaré.

L'angélisme cupide ultralibéral européiste de libre circulation des biens et des personnes n'a que trop duré. Il en va de notre sécurité.

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Loi rio tinto et les apaches !!

24 Février 2015 , Rédigé par dodo

Le cri de guerre des San Carlos Apaches qu’a fait résonner le président des Apaches de San Carlos Terry Rambler afin de prévenir de la prise en compte hostile des terres apaches par les Etats-Unis et l’entreprise minière Rio Tinto, puise sa source au cœur même du néo-colonialisme américain contre les nations natives.

L’attaque actuelle sur les terres apaches provient d’une loi qui vient de récemment passer au congrès des Etats-Unis, la loi « Southeast Arizona land exchange and conservation Act. » Le libellé de cette loi cache son véritable but. La loi n’a rien à voir avec la préservation de l’environnement. Elle autorise les compagnies minières à commencer leurs exploitations avec tous les dangers environnementaux et la destruction que la prospection minière implique.

Le libellé de la loi montre également la racine profonde anti-indienne de la loi: les terres en question n’appartiennent pas du tout à l’état d’Arizona, ce sont des territoires apaches. Déjà, rien que dans le libellé de la loi elle-même, on trouve un niveau de tromperie non négligeable…
Nous sommes habitués de la pratique politique commune de toujours cacher le véritable but de la loi derrière des phrases redondantes et bien ficelées, avec des mots comme “conservation/préservation” au lieu de “destruction”. Nous devrions aussi être familier avec le fait que le gouvernement fédéral et sa loi fédérale indienne présente toujours un masque pro-Indien couvrant un visage anti-Indien: “responsabilité de confiance” au lieu de “domination fédérale”.

La loi Rio Tinto, appelons-là donc par son véritable nom, commence avec cette déclaration présomptueuse: “Le but de cette section est d’autoriser, de diriger, de faciliter et d’expédier l’échange de terre entre Resolution Copper et les Etats-Unis.

Mais comment les Etats-Unis clâment-ils leur propriété sur cette terre ?

Les Etats-Unis affirment leur titre de propriété sur les terres ancestrales apaches de la même manière qu’ils ont affirmé leur titre de propriété sur toutes les terres indiennes: au travers de la “doctrine chrétienne de la découverte” reconnue par la cour suprême des Etats-Unis. Cette doctrine de la “découverte chrétienne” stipule que les Indiens ne sont que les “occupants” de leurs terres et qu’ils ne tiennent pas leur “occupation” de la terre par droit inhérent, mais seulement par “la grâce du souverain.”

La cour suprême a fondé sa décision au sujet de la “découverte chrétienne” sur des concepts religieux datant du temps de l’empire de la chrétienté. La Cour a soutenu et affirmé que des bulles papales datant du XVème siècle autorisant l’exploitation coloniale par le Portugal et l’Espagne et leur domination sur le “nouveau monde” donnait aussi l’autorité à la colonisation anglaise. La cour en a conclu que cette autorité religieuse à dominer et à coloniser les “païens et infidèles” s’étendait au gouvernement des Etats-Unis après la révolution américaine dont résulta l’indépendance.

La cour suprême des Etats-Unis a réaffirmé à maintes reprises et continuellement le principe de la “découverte chrétienne”. La cour cite toujours l’affaire Johnson contre M’Intosh de 1823, comme une loi valide. En fait, les tribunaux états-uniens à tous les niveaux ont cité la décision de Johnson vs M’Intosh plus de 300 fois depuis 1823, et au moins quatre fois en 2014.

En 1955, les Etats-Unis ont explicitement argumenté en faveur de la “découverte chrétienne” dans l’affaireTee-Hit-Ton vs USA résultant en une décision de la cour suprême disant que les Etats-Unis pouvaient prendre la propriété indienne sans compensation puisque les Indiens ne sont pas propriétaires de leurs terres.

Les Apaches San Carlos se dressent contre la loi fédérale indienne et son cadre prévu par les décisions et rendus des affaires Johnson et Tee-Hit-Ton qui a établi que le principe de domination religieuse est inhérent dans la loi fédérale indienne. La loi Rio Tinto présume donc que les terres apaches sont propriétés des Etats-Unis car c’est ce que la loi fédérale indienne dit !

Cette loi contient une sous-section intitulée “Consultation avec les tribus indiennes”. Il y est dit: “Le secrétaire devra s’engager dans la consultation de gouvernement à gouvernement avec les tribus indiennes affectées concernant les problèmes préoccupationnels affectant les tribus dans l’échange des terres.” “La loi définit le “secrétaire” comme étant celui de ministère de l’agriculture. On nous demande de croire que le projet Rio Tinto a quelque chose à voir avec la nourriture, encore une autre tromperie…

La “consultation” dont il est fait mention dans le phrasé de la loi se focalise sur le fait de l’après échange, pas avant. Par contraste, la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI) de l’ONU mandate spécifiquement le “consentement préalable”. L’article 19 de la DDPI dit: “Les Etats doivent consulter et coopérer de bonne foi avec les peuples indigènes concernés au travers de de leurs propres institutions représentatives afin d’obtenir leur consentement libre, informé et préalable avant d’adopter et de mettre en application toutes mesures administratives ou législatives qui pourraient les affecter.

L’article 32 de la même déclaration renforce le principe de “consentement préalable” avec ces deux mandats suivants:

  • Les peuples indigènes ont le droit de déterminer et de développer des priorités et des stratégies pour le développement ou l’utilisation de leurs terres ou territoires et autres ressources et…
  • Les états doivent consulter et coopérer de bonne foi avec les peuples indigènes concernees au travers de leurs propres institution représentatives afin d’obtenier le consentement préalable, libre et informé de tout projet affectant leurs terres ou territoires et autres ressources, et ce particulièrement en connexion avec le développement, l’utilisation, ou l’exploitation de monerais, d’eau ou toute autre ressource.

La loi Rio Tinto échoue totalement à reconnaître les droits des Apaches San Carlos sous la déclaration des Nations-Unies. Le fait que la loi utilise la phrase “consultation de gouvernement à gouvernement” ne veut pas dire que la loi reconnaisse de fait et protège le gouvernement indigène des Apaches San Carlos. Cette phrase est un autre niveau de déception et de tromperie, un masque et une fenêtre d’opportunité créée pour un mouvement unilatéral de la part des Etats-Unis.

Pour rendre les choses pires encore, la loi dit que toutes réponses à des “préoccupations” inidennes et toutes mesures prises pour “en minimiser les effets adverses” devront être “mutuellement acceptables” à Rio Tinto !

Le fait est que les Etats-Unis ont refusé d’accéder aux normes légales internationales annoncées par l’ONU et sa DDPI. Bien que le président Obama ait renversé le vote “non” original des Etats-Unis lorsque l’ONU a adopté la déclaration, il le fît avec une nuance déclarée que “le concept d’auto-détermination de la déclaration est consistante avec la reconnaissance existante des Etats-Unis au sujet de la relation avec les tribus fédéralement reconnues.

En d’autres termes, les Etats-Unis campent sur la position que la loi fédérale indienne personnifie déjà les principes et les mandats de la déclaration de l’ONU (NdT: quelle foutaise !…) Comme nous le constatons néanmoins avec la loi Rio Tinto, la loi fédérale indienne n’a que peu de ressemblance avec les normes de l’auto-détermination établies sous la loi internationale. Bref, la déclaration d’Obama, tandis qu’attachée au vote “oui”, est toujours en fait une continuation de votre “non”. (NdT: une autre fadaise pour montrer qu’une fois de plus l’empire fait ce qu’il veut, comme çà l’arrange et qu’il se fout complètement des conséquences, car il se sait protégé…)

Au bout du compte ici, les San Carlos Apaches ont une bataille sur les bras, une bataille sérieuse et profonde contre des forces retranchées de la domination coloniale qui ont avancé et ont une expérience en le domaine de plus de 500 ans. Toutes les nations indiennes devraient prendre bonne note du défi de Rambler: “Nous devons nous unir et combattre ceux… qui cherchent à nous prendre notre liberté de culte, notre droit humain des plus importants…

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Média au ordre! 2015

21 Janvier 2015 , Rédigé par dodo

Depuis quelques temps, les journalistes découvrent avec étonnement que ce qu’ils écrivent n’est plus lu sérieusement. C’est ainsi que la presse mainstream s’intéresse aux « théories du complot » qui fleurissent sur le Net depuis quelques années.

Les médias paraissent surpris que des versions hallucinantes des faits qui se sont déroulés puissent avoir un succès ailleurs qu’à travers leurs canaux. Les grands médias ont pourtant bien souvent, eux aussi, des soucis de retranscription du réel. Certains détails manquent, l’exposé est manichéen, et bien souvent les personnes qui regardent les infos ou lisent le journal ont l’impression qu’on les prend pour des imbéciles.

Le fameux : « on ne nous dit pas tout / on nous cache tout » a des raisons d’exister : du nuage de Tchernobyl à la mort de Rémi Fraisse, il existe une multitude d’exemples où la presse dans sa grande majorité n’est ni neutre, ni exacte.

Comme les grands médias retranscrivent le réel de manière partielle et partiale, beaucoup d’entre nous sont tentés d’aller chercher des infos ailleurs. Ce n’est pas nouveau, il y a toujours eu des personnes qui ont enquêté par elles-mêmes ainsi que des journalistes qui ont fait un réel travail d’investigation avançant des preuves matérielles pour étayer ses affirmations.

Globalement, jusqu’à l’avènement d’internet, il y avait deux possibilités pour remettre en cause un événement dont certains faits avaient été occultés : le temps qui finissait par faire émerger certains aspects de l’affaire (voire la vérité) ou le traitement de l’affaire (méthode d’investigation) qui était remis en cause. Aujourd’hui c’est plus simple : quand la version officielle ne convient pas, il en existe d’autres, plus satisfaisantes et disponibles rapidement sur le net.

Des personnes comme Alain Soralet son ancien ami et désormais concurrent Salim Laïbi l’ont parfaitement compris et en ont fait une source de revenus.Tandis que la presse relate le plus souvent ce que les dominants ont envie d’entendre, Soral & co racontent des fables de super vilains qui contrôlent le monde à destination de ceux qui ont besoin ou envie d’y croire.

En face, les rédactions fonctionnent au rabais (profit oblige) : il n’y a quasiment plus d’enquête de terrain et à la place on reprend des dépêches en regardant ce qui fonctionne chez le concurrent. Peu importent la justesse et le sérieux dans la retranscription exacte des faits : il faut aller vite, lancer un scoop avant le concurrent et parfois au mépris du bon sens. Du coup, la version officielle est souvent bancale d’autant plus qu’elle est assaisonnée d’analyses orientées produites par ces fameux experts (politiques, militaires, économiques..) qui sont tous liés à des partis pris politiques ou à des groupes économiques précis mais qui sont présentés dans les médias comme objectifs alors que leurs avis sont bien souvent plus le fruit de leur idéologie ou de ceux qui les payent que des faits. Il n’est pas rare, par exemple, de voir un sioniste censément « expert » nous expliquer le conflit israélo-palestinien, ou encore un salarié d’un groupe capitaliste promu expert en économie nous expliquer que le chômage et la misère, c’est la faute au coût du travail. Ce mixte entre travail bâclé des rédaction et analyses partisanes de ceux qui fabriquent l’information créé les conditions propices au succès de tous les délires auprès de ceux qui ont le sentiment d’être menés en bateau.

Avec l’attentat contre Charlie Hebdo et le supermarché casher, on assiste à une sorte de 11 septembre (dans des proportions françaises). La version officielle et la retranscription à l’arrache des événements a permis à des gens de profiter de la confusion et de mettre en place des récits critiques de la version officielle. Le drame et la stigmatisation des habitants des quartiers poussent bon nombre des nôtres à trouver dans ces multiples versions des faits des récits qui dédouanent et déresponsabilisent de tout lien avec les attaques. Comme si les frères Kouachi n’étaient pas des nôtres. Ils sont, comme nous, des produits des ghettos et du mépris républicains.

C’est ainsi qu’en moins de temps qu’il ne faut pour établir une critique de la version médiatique, une nouvelle lecture est servie clé en main. La conclusion est toujours la même : C’est le système qui est derrière cette opération, sur ordre de commanditaires occultes (au hasard : les juifs). Les gens qui servent cette bouillie, sorte de Mc Do de la pensée, n’ont pas enquêté sérieusement. Ils pointent simplement les incohérences qui résultent de l’immédiateté de l’info et les plaquent sur leur crédo : c’est de la faute des juifs/francs-maçons/illuminatis/satanistes, au choix ou tous à la fois.

Ces versions agissent pour certains comme un baume pour le moral mais, concrètement, elles ne servent à rien et sont des impasses politiques. On ne peut pas critiquer les médias lorsqu’ils décrivent de manière erronée la mort des nôtres, comme Zyed Benna, Bouna Traore et tant d’autres, tout en agissant comme eux lorsque d’autres sont fauchés. On ne combat pas le mensonge par le mensonge.

Contrairement à ce que nombre de versions dissidentes veulent faire croire, ce n’est pas parce qu’il existe des zones d’ombres dans le récit officiel que tout est faux et manipulé. Les récits fantasmés reposent toujours sur les mêmes piliers et la même mécanique et produisent toujours les mêmes effets. La fabrication de ces œuvres de fiction c’est toujours sympa et rigolo à démonter mais faut faire ça en bas du bâtiment pour tuer le temps. Là, on va juste poser les base de ces récits.

À quoi reconnaît-on un récit dissident ?

1 – Tout était programmé

Dans l’affaire Charlie, dire que tout a été programmé c’est faire un beau cadeau à la DGSI. Au lieu de demander des comptes à propos du pourquoi et du comment des dysfonctionnements de ce service de sécurité et de se rendre compte que les systèmes de sécurité de la république sont faillibles – ce qui devrait réjouir tout révolutionnaire – on renforce paradoxalement leur autorité et leur emprise sur nous : « les services secrets ont tout contrôlé de A à Z. » Ils sont donc trop forts. Cette vision suscite la paranoïa chez ceux qui pourraient un jour se lever contre les oppressions. À quoi bon lutter puisque les services secrets contrôlent tout et tout le monde, y compris le camarade à coté de moi.

2- Les témoins ou les victimes sont des comédiens

L’autre ressort du complot c’est le déni de la parole des témoins ou leur instrumentalisation. Les témoins d’une scène particulièrement choquante ne donneront jamais une version exacte des faits, mais ils ne peuvent pas être tous considérés comme des menteurs, des comédiens payés pour raconter des histoires. À chaque drame les complotistes nous expliquent invariablement que tel témoin est un acteur/menteur payé et que telle victime n’est en fait pas morte : c’est à se demander comment il peut encore y avoir des intermittents en galère, avec tous ces rôles que le « système » a à distribuer. Au fait quelqu’un a vérifié si y a avait bien un corps dans le cercueil du policier Ahmed Mérabet ? Mérabet …comme Mérah ? Y a une piste à fouiller, là, pour un nouvel épisode : comment savoir s’il ne s’agit pas du même intermittent à qui on aurait offert les deux rôles ?

3 – À qui profite le crime ?

L’argument massue pour cette mouvance est de sortir la phrase de Marx « À qui profite le crime ? » et d’expliquer que malgré les morts, les erreurs, les bévues, la panique, la peur, le ridicule parfois (« Charlie c’est ici ? » « Ha, non, c’est l’immeuble d’a coté ») tout était planifié depuis longtemps dans un tiroir du Mossad/CIA/DGSI. La réalité c’est évidemment que lorsqu’une catastrophe se produit, les dominants en profitent pour en tirer plus de bénéfices. Ils sont souvent sans aucune retenue ni honte pour dénoncer les conséquences de leurs actes. En l’occurrence, on a pu le voir dans le cas de l’attaque contre Charlie hebdo. Les chefs d’états, les médias, les forces de l’ordre, l’extrême droite : tout ce petit monde a su exploiter la séquence. Conclusion : les coupables sont à chercher parmi ceux-là. C’est mignon et simple et puis comme en plus il y avait des dirigeants sionistes à Paris, le coupable était tout trouvé. Mais si un vautour se délecte d’une carcasse, cela ne fait pas de lui un assassin pour autant.

Il y a toujours matière à édifier de belles histoires à partir de ces trois piliers. Reste ensuite à faire rentrer les différents éléments dans les cases préétablies, même s’il faut tordre le réel pour y arriver. Pour en revenir à l ‘attentat Charlie : il faudrait nous expliquer comment le gouvernement socialiste qui pleure pour un 0.1 point de croissance organiserait un massacre le premier jour des soldes en pavant un boulevard à la droite et au FN ? Y a pas de doute, Hollande et Valls sont des stratèges hors pair.

La suite on la connaît, un mensonge en remplace un autre et tout le monde se berce d’illusions devant un écran. Aujourd’hui, les plus jeunes d’entre nous sont persuadés d’être experts en analyse scientifique pour avoir lu un article non sourcé sur le Net, comme il sont convaincus d’avoir connaissance de dossiers secrets grâce à une vidéo sur youtube. Aucun n’y voit de paradoxe : tout cela est top secret mais se trouve néanmoins en libre service sur le net qui, comme chacun sait, est tenu par les Américano-sionistes.

Ainsi les explications les plus loufoques permettent de dédouaner tout le monde de ce qu’il fait mais surtout de ce qu’il ne fait pas pour changer les choses. Ces récits fonctionnent parce qu’ils sont doublement rassurants. D’une part parce « tout le monde il est beau » sauf les illuminati/juifs/franc macons/satansites (il n’y a donc qu’à les tuer) et d’autre part parce qu’ils déresponsabilisent.

Nos experts en analyses sont cyniques avant l’âge, ils croient avoir tout vu et tout compris derrière leur écran et ne font rien car tout est contrôlé. Ils sont aussi détachés du monde que les ennemis qu’ils accusent d’avoir planifié les attentats. La réalité est brutale, la vérité est désagréable et brûle. Beaucoup de personnes préfèrent ne pas la regarder ou trouver des compromis, et c’est là le rôle des médias officiels ou alternatifs.

Les médias désignent des boucs émissaires à la crise : quand les médias dominants nous proposent les Musulmans, les réseaux de Soral et sa clique nous proposent les juifs/illuminatis/franc-maçons en recyclant une camelote raciste du XIXème siècle. Dans les deux cas, ont fait du spectacle pour sidérer par des images ou des théories chocs qui permettent de subjuguer les gens, ce qui revient à les soumettre.

La meilleure façon de ne pas rester sous influence, c’est de se mobiliser concrètement. Très vite les illusions sur un monde qui n’a pas d’alternative s’écroulent. Le pouvoir n’est ni invincible ni immortel, pas plus qu’il n’est aux mains des juifs /illuminatis /francs-maçons. Dans les luttes, on se confronte plutôt à des flics, des vigiles ou des militaires qui, bien qu’ils soient souvent issus de nos rangs, obéissent à des grands bourgeois blancs et racistes. On ne croise jamais des illuminatis ailleurs que sur les vidéos de Youtube. Et, summum de l’incompréhension : dans les luttes pour la justice et la dignité il arrive même de lutter aux côtés de juifs et de franc maçons.

Le réel, c’est compliqué. Tout est en effet beaucoup plus simple sur Youtube et Facebook. Le monde tourne parce que nous contribuons à le faire tourner. Si les théories du complot se contentent de désigner un coupable omnipotent mais ne donnent pas d’axe de lutte pour changer les choses, c’est qu’elles sont destinées à jouer le rôle d’anesthésiants, de narcotiques.

http://2ccr.wordpress.com/2015/01/2...

Lire : OVERTON, MANIPULER L’OPINION POUR FAIRE ACCEPTER L’INACCEPTABLE !

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Menace au pays du goulag levant !

6 Janvier 2015 , Rédigé par dodo

La plus grande menace à laquelle doit faire face le peuple états-unien est celle de son gouvernement”, a dit James Henry Fitzer, qui est un éditeur du site Veterans Today (VT) et un professeur retraité de l’université de Madison dans le Wisconsin.

“Le gouvernement américain au travers de son département à la sécurité de la patrie (NdT: DHS ou Department of Homeland Security, la Stasi du pays du goulag levant..), mais aussi maintenant apparamment avec l’armée des Etats-Unis, est préparé à entrer en guerre contre le peuple américain,” a dit Fetzer dans un entretien lundi avec Press TV.

Fetzer a fait cette remarque en réponse à des rapports disant que le Pentagone se prépare à développer de nouveaux types de drones pour les opérations de combats urbains.

D’après le Washington Post l’agence états-unienne des projets de recherche avancée pour la défense (DARPA) a établi un programme de recherche et de développement de nouveaux types de drones qui auront la capacité de voler à l’intérieur de structures, de voler dans des espaces très réduits ainsi que d’opérer indépendemment de contrôleurs humains.

La priorité principale du programme, connu sous le nom de Fast Lightweight Autonomy Program (FLAP), est de produire des drones qui fonctionneront sans contrôleurs humains.

Ceci combiné avec une lourde militarisation de la police, le développement de la nouvelle génération de drones montre clairement l’évolution vers un “future cauchemardesque” aux Etats-Unis, a dit Fetzer.

“Nous avons reçu un rapport de l’armée des Etats-Unis faisant part de sa nouvelle doctrine de préparation de l’usage de force létale contre des civils non-armés pendant une période d’émeutes à grande échelle aux Etats-Unis”, a t’il ajouté.

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